Remerciements

Suite aux nombreux dons spontanés de membres du club, Vincent et sa famille vous remercient. Voici le message reçu de Vincent ce matin:

Merci pour cette magnifique surprise, cela nous aidera à reconstruire notre maison. Je m attendais pas à un tel geste de votre part.
Concernant notre situation, le temps passe mais il y a 
très peu d avancement, il a fallu attendre la semaine dernière pour que la boite d assèchement commence les travaux soit  2 mois après. Par travaux j entend, démolition, la reconstruction ne commencera pas avant octobre et une réintégration en Février au mieux.
La semaine dernière  l expert a diminué de moitié son estimation de dédommagement par rapport à sa première visite du coup nous avons pris un expert d assuré. Ca devenait compliqué. 
Nous avons quand même eu la chance dans toutes ses galères d avoir eu une maison pendant la durée des travaux, loué par la mairie. Avec jardin pour mettre une piscine pour les petits, du coup ils vivent la situation assez bien. 
Par contre le vélo est mis de coté depuis l Etape du Tour. L’ envie n y est plus trop et de toute façon il y a bcp de chose à faire plus importantes.
Encore merci à vous, et j espères venir rouler un peu avec vous fin aout, avec une condition physique surement pas au top. 
Vincent

LA JEAN LUC FELIX ( L’AIN 01) 24/06/2018

Petite cyclo sportive qui fut bien sympa sous un merveilleux soleil dans ce département que je ne connaissais pas et qui est  proche de la région parisienne, de plus, assez facile d’accès afin de passer un petit week-end .

Les différents parcours  de 150 km et 90 km proposés sont sans trop de difficultés (vallonnés) pas de gros pourcentages  à l’horizon .

Je me lance sur le petit parcours un départ neutralisé pendant 10 km ,alors imaginez la suite des  80 km ,mais les jambes sont là aujourd’hui je me trouve dans le deuxième peloton où nous sommes une bonne quarantaine à quelques minutes du premier .Au fil du temps le peloton s’amincit,les mecs sont de plus en plus nerveux le compteur affiche 80 km reste 10 km,  petite route compliquée car dangereuse où il y a juste le passage d’une voiture, les mecs connaissent bien  le final où il est très difficile de dépasser je n’arrive pas a remonter devant et en plus une voiture arrive à contre- sens quelques coureurs vont dans le talus, encore 5 km ouf ! une petite bosse je parviens à passer une dizaine de coureurs  ,au final 53 au scratch  et 17 de ma catégorie .

La prochaine l’étape sanfloraine (Cantal)

Au final nous avons passé un petit Week-end sympa avec un temps magnifique .

 

 

 

 

 

Une vingtième Etape du Tour pour le plaisir

Après une dizaine d’année de vélo dans ma jeunesse de quatorze à vingt-quatre ans entre 1968 et 1978 avec l’ASPTT Paris, je me suis consacré exclusivement à l’escalade et à l’alpinisme pendant 23 ans. En 2001, à 46 ans et après 22 ans sans vélo, j’ai décidé de m’y remettre à l’occasion de l’Etape du Tour Tarbes Luz-Ardiden qui se déroulait dans mes chères Pyrénées. En février, je me suis acheté un vélo et j’ai découvert  les pédales automatiques et les changements de vitesse au guidon que je ne connaissais pas. J’ai réussi à terminer cette étape qui passait par le col d’Aspin et le col du Tourmalet avant la montée vers Luz-Ardiden avec seulement 1500 km d’entraînement et dans des conditions climatiques difficiles – deux degrés et neige au sommet du Tourmalet – qui avaient entraîné l’abandon de plus du tiers des concurrents. Je n’imaginais pas que ce serait le début d’une longue série. En effet, depuis 2001, j’ai participé à toutes les éditions de l’Etape du Tour y compris les deux années où ASO organisa deux étapes du Tour et cette épreuve a donc pour moi un aspect symbolique.

Cette année, c’était donc ma vingtième participation. Pour fêter cet anniversaire, j’ai cherché avant tout à me faire plaisir en gérant mes efforts sereinement pour profiter du très beau parcours sans objectif de résultat.

12 993 concurrents étaient au départ et je suis parti dans le sas 3.

Vingt-cinq de kilomètres de plat autour du magnifique lac d’Annecy dans une belle lumière matinale nous menaient au pied du petit col de Bluffy avant une descente de trois kilomètres et une dizaine de kilomètres de plat jusqu’à Thônes où commençaient les vrais difficultés avec le col de la Croix Fry (1467 m – 12,8 km à 6,5%). Je connais bien ce col pour l’avoir gravi à plusieurs reprises lors de la Megève – Mont Blanc. J’ai adopté un rythme prudent. Après un début assez roulant,  je n’ai pas été surpris par les trois kilomètres raides au-dessus du village de Manigod avec quelques passages à plus de 10%. J’ai bien profité des belles vues sur le massif des Bornes et le massif des Aravis sans oublier de m’hydrater car le soleil commençait à réchauffer l’atmosphère. Au sommet, j’ai fait un court arrêt pour refaire le plein de mon bidon et manger une barre énergétique avant une longue descente par la Clusaz et  Saint-Jean de Sixt où de nombreux spectateurs nous encourageaient. Dans le défilé des Etroits, la température était très fraîche avant d’arriver au pied de la montée vers le Plateau des Glières présentée comme l’épouvantail de cette étape avec 6 km à 11,2% de moyenne. Cette année, j’ai du mal dans les gros pourcentages et cette ascension que je ne connaissais pas me faisait peur. Elle se déroule principalement en forêt et n’était donc pas trop exposée au soleil. J’ai mis mon 34×32 dès le début et adopté un rythme très prudent pour ne pas me mettre dans le rouge. Habitué aux cols basques réputés pour leur raideur, j’ai finalement trouvé que cette ascension n’était pas aussi redoutable que je le craignais car il y a de nombreux virages et quelques passages moins raides qui permettent de récupérer. Arrivé sur le Plateau des Glières, haut lieu de la Résistance, la vision de centaines d’emballages jetés sur la route m’a dégoûté. Comment peut-on manquer à ce point de respect dans un lieu aussi symbolique en dépit de tous les panneaux posés par les organisateurs pour demander aux participants de ne pas jeter leurs déchets sur la route. La particularité de cette étape consistait ensuite à emprunter une portion non goudronnée de deux kilomètres jusqu’au col des Glières. Il n’y avait pas de quoi s’en faire une montagne car les gravillons étaient bien nivelés et bien tassés et je n’y ai vu ni chute ni crevaison. Après un nouveau plein des bidons au sommet, j’ai été très prudent dans la descente surtout après avoir vu les secours remonter avec des cordes un cycliste tombé dans le ravin après être passé par-dessus la glissière de sécurité.

Après Thorens-Glières, débutait la montée de sept kilomètres du col des Fleuries (930 m – 5,6 km à 4,5%) assez roulante dans laquelle j’ai cependant veillé à ne pas trop entamer mes forces vu les difficultés restant à franchir. Au sommet, je me suis arrêté pour manger un peu de fromage et quelques fruits et remplir mes bidons sur un ravitaillement privé où j’étais invité par un ami. Après une belle descente et une vingtaine de kilomètres de plat jusqu’à Cluses arrivait le plat de résistance avec la montée du col de Romme (1297m – 8,8 km à 8,9%). Les trois premiers kilomètres à 10,1% de moyenne en plein soleil nous ont mis tout de suite dans l’ambiance avec une température dépassant les 30 degrés. Je supporte mal la grosse chaleur et comme toujours dans ces circonstances, j’ai surveillé mon cardio et j’ai fait deux courts arrêts pour faire redescendre mon rythme cardiaque en dessous de 150. Ce fut la partie la plus dure de cette étape j’ai quand même moins souffert que la semaine précédente sur La Pyrénéenne où la température atteignait 36 degrés dans la montée d’Hautacam.  Une agréable descente de cinq kilomètres nous menait ensuite au Reposoir où j’ai pris le temps de m’arrêter au ravitaillement pour faire une dernière fois le plein des bidons et manger quelques fruits secs avant d’attaquer les derniers kilomètres du col de la Colombière (1618m – 7,5 km à  8,5%) dans un environnement splendide. Je connais bien ce col pour l’avoir grimpé à plusieurs reprises notamment lors de la Megève Mont Blanc ou du brevet cyclomontagnard des Aravis. Un léger vent rendait l’atmosphère plus respirable que dans le col de Romme. J’ai toutefois fait un court arrêt avant les deux derniers kilomètres à 10% de moyennes sur les flancs très exposés au soleil de la chaine du Bargy qui sont éprouvants car on aperçoit sans cesse le sommet tout en ayant l’impression qu’on ne l’atteindra jamais. J’étais ravi en y arrivant et j’ai pris quelques instants pour admirer le beau panorama sur la chaîne des Aravis avant de me lancer dans les douze kilomètres de descente nous menant au Grand-Bornand ou était située la ligne d’arrivée que j’ai franchie en ressentant une grande satisfaction après avoir profité au maximum de ce beau parcours sans trop de souffrance.

Je me classe à la 4398ème place en 8h13 sur 11 734 finishers et 144ème sur 615 dans ma catégorie des 60-64 ans.

J’ai retrouvé Pierre Dick qui termine comme chaque année quasiment dans le même temps que moi – seulement une minute d’écart ! – et nous sommes allés ensemble à la pasta party où j’ai retrouvé également quelques amis pyrénéens. Ensuite, nous avons retrouvé Vincent, Yves, Christian, et Jérôme avec lesquels nous sommes redescendu en vélo jusqu’à Annecy avec plus de 200 km et 4000 mètres de dénivelé dans les jambes, une belle journée de vélo !
Je souhaite refaire cette étape du Tour l’année prochaine mais uniquement si elle se déroule dans mes chères Pyrénées …

Pierre Gadiou

Les Copains 2018 : Chaleur(eux)

J’avais choisi cette cyclo comme mon objectif cyclo de l’année.

J’avais rallongé les heures de selle et le dénivelé depuis quelques semaines, mais pas possible de faire de vrai col auparavant, ce qui apporte toujours un plus.

Coté météo, c’est la canicule avec quasi  20° déjà au départ à 8h du matin et aux alentours de 35° prévus en fin d’épreuve.

Autant dire que je pars léger au niveau vestimentaire, et rempli à ras bord de boisson et barres énergétiques. La veille, j’ai regardé avec attention les points de ravitos et je sais déjà qu’il faudra m’arrêter plusieurs fois pour tenir au niveau liquide, je me prépare à souffrir !

Petit échauffement calibré comme d’habitude, et je me place sur la ligne assez tôt car avec mon dossard 487 je sais que je passerai la ligne près de 2 minutes après le coup de canon légendaire du départ ici à Ambert.

Malgré tout, il y a déjà pas mal de coureurs dans mon SAS, il fallait s’y attendre. Je rencontre Pascal Vanhoutte et on fait un brin de causette en discutant de notre saison avant le départ. Pascal fera le 115km. Je pars pour le 155 qu’on peut résumer à 4 cols, deux principaux d’1h / 1h20 d’ascension pour moi, 2 autres d’une vingtaine de minutes d’après ma dernière venue ici il y a deux ans. En tout, près de 3h de montées, certes avec des pourcentages assez « sympas » autour de 5/6  % de moyenne.

Coup de canon …. ça grimpe dès les premiers kilomètres, donc sélection très rapide. Ça me permet de remonter pas mal de monde sans être freiné. A vrai dire je dépasse des centaines de coureurs. Quelques avions me doublent aussi, mais je reste sérieux et commence déjà à gérer la course, j’en ai pour près de 6h donc pas question de se laisser emballer. L’objectif du début de course ici est de me trouver un groupe qui roule jusqu’au premier gros col. C’est ce qui se passe avec une quinzaine de cyclos. J’y retrouve Philippe Bardet, un ancien du club avec qui j’échange quelques mots dans la vallée.

J’attaque donc avec mon groupe le pied du col du Béal. Ça va un poil trop fort à mon goût. Je laisse faire et me met déjà à un rythme de croisière. Je les récupères quelques centaines de mètres plus loin. A mi- col environ, je profite de pourcentages un peu plus importants pour me porter en tête , augmenter légèrement le rythme et finir le col seul. Premier arrêt liquide en express et je bascule tout de suite dans la descente sans perdre de temps, et surtout pour me mettre dans le rythme. Sur cette cyclo, par temps sec, les descentes ne sont que plaisir. Des voies larges, bon revêtement, pas de voitures, travail des commissaires nickel, je peux « trajecter » à volonté en toute confiance.  Je ne subis pas la descente, quel pied !

En bas, on ré attaque tout de suite le col du Chansert. Petite route étroite cette fois, ombragée. Le pied dans l’effort cette fois. Même exercice pour moi, avec légère accélération dans la partie supérieure. Au sommet grosse ambiance, je ne m’arrête pas au ravito, mais je tape dans les mains des enfants alignés sur le bord de la route qui crient et nous encouragent, un bon moment !

Re-Descente, puis col des Supeyres 14km à 5,2%. Près de 100km réalisés et 3h30 de course, la fatigue commence à se faire sentir. Cette fois, mon rythme est un peu moins élevé et restera le même jusqu’en haut. Pourtant, je dépasse encore pas mal de monde, majoritairement des coureurs des autres parcours. Seul un coureur me dépasse dans cette ascension. Courte descente avant  environ ¼ d’heure de montagnes russes très usantes sur les hauteurs contre le vent, heureusement j’ai pris un bon petit groupe de 5 et ça roule bien. Avant la descente, un dernier ravito express sans oublier de remercier les bénévoles qui ont tous le sourire. Cette fois, dans la descente, je me choppe une habituelle crampe à l’intérieur de la cuisse … pas un de ces muscles qui servent à pédaler, non non, mais souvent crispé dans la descente ça m’arrive …  Je jure sur ma monture, je tente de me détendre et de taper sur ma cuisse…. Ça dure 2 bonnes minutes puis je peux reprendre. Un autre coureur m’a rejoint pendant ma mésaventure et je fais un bout de vallée avec lui. Nous avons en point de mire un groupe d’une dizaine de coureurs, mais l’entente n’est pas cordiale, il ne veut pas vraiment rouler avant le dernier col. On fait quand même l’ascension ensemble. Je tente d’augmenter le rythme, mais je suis en limite. Vers la fin, on double Pascal Vanhoutte que j’encourage à l’approche de la fin de course. Arrive le sommet, mon « compagnon » d’ascension prend un peu d’avance je ne me mets pas dans le rouge en vue de la fin. En effet, je sais qu’il y a une petite surprise dans la dernière descente. Un peu plus loin, je finis par le rattraper avec le coureur qui m’avait dépassé dans les Supeyres. A leur attitude, ils semblent avoir fini leur course, alors je ne me pose pas de question et je les passe en faisant en sorte qu’ils ne prennent pas la roue. La « surprise » arrive … un commissaire au milieu de la chaussée en pleine descente, bifurcation sur la droite pour un petit mur de 600m. J’arrive vite et j’y vais pied dedans en force, je sais que c’est le dernier effort. Ouf, ça passe, je ne cale pas, un coup d’œil dans le rétro, personne, et je bascule cette fois jusqu’à l’arrivée.

Bilan : 5h45 pour 26.9 de moyenne. 63e place au scratch sur 300. Et 6ème de ma catégorie, le podium étant à 15 minutes de mieux (+1,4km/h de moyenne)… pourquoi ne pas s’y frotter un jour avec une bonne préparation. Ce résultat est un de mes meilleurs résultats en cyclo. Avec la chaleur et le peu de dénivelé de cette année, difficile d’espérer mieux. Donc une très bonne journée pour moi et l’envie de refaire une cyclo de montagne très vite !

Laurent Guilmeau

Un weekend cyclosportif dans la fournaise pyrénéenne

L’Ariégeoise – 30 juin 2018 à Tarascon sur Ariège (Ariège)

5 064 cyclistes venant de dix-neuf pays ont pris le départ des différentes formules de l’Ariégeoise 2018 marquée par une forte chaleur après les pluies torrentielles qui ont arrosé le village-départ la veille au soir lors du retrait des dossards à Tarascon sur Arège.

Pour ma quatorzième participation à cette épreuve, je m’étais inscrit sur le parcours XXL de 172 km et 4400 mètres de dénivelé se terminant au Plateau de Beille mais ayant un rendez-vous impératif à 18h00 près de chez moi à 200 km de Tarascon, je savais dès le départ que je risquais d’être obligé de raccourcir mon parcours.

Dès le départ, une première ascension du Pas de Soulombrie (911m – 9 km et 410 mètres de dénivelé) nous mettait dans l’ambiance avec quelques passages à plus de 10% et nous menait sur la belle route des Corniches et sur les premiers kilomètres en pente douce du col de Marmare avant de redescendre sur Ax-Les Thermes où nous attendait un premier ravitaillement sur lequel chacun pouvait goûter à l’excellent fromage local produit dans la vallée de Bethmale. Dans l’ascension du col du Pradel (1673 m – 14 km et 1000 mètres de dénivelé) dont les sept derniers kilomètres se déroulent sur une route très étroite au revêtement rugueux avec des passages très raides, la chaleur a commencé à se faire sentir. Au sommet situé dans des estives peuplées de troupeaux de vaches, il n’y avait plus d’eau au ravitaillement quand je suis arrivé … Fort heureusement, après une descente raide et très délicate en forêt sur une route dégradée, des fontaines situées dans le village de La Fajolle permettaient de refaire le plein des bidons. Après une côte de trois kilomètres menant à Espezel et une vingtaine de kilomètres sans difficulté, il fallait grimper le col de Montségur (1059m – 9 km et 600 mètres de dénivelé). Comme de nombreux concurrents, j’ai eu du mal à supporter la température de 35 degrés dans les quatre derniers kilomètres à près de 9% de moyenne et par prudence, j’ai fait un petit arrêt dans un des rares endroits ombragés avant le sommet du col situé en contrebas du célèbre château cathare. Après une belle descente et une vingtaine de kilomètres de plat, le parcours passait à 3 kilomètres du départ, j’ai dû me résigner à couper pour ne pas être en retard à mon rendez-vous et j’ai rejoint Tarascon avec 142 km et 2800 mètres de dénivelé au compteur en 6h26 soit une moyenne de 22 kmh. Mes compagnons de route devaient gravir une deuxième fois le Pas de Soulombrie avant de descendre sur Les Cabannes où était située l’arrivée sauf pour les courageux qui avaient opté pour le parcours XXL de L’Ariégeoise qui devaient encore affronter la mythique montée de 17 km et 1200 mètres de dénivelé vers le Plateau de Beille dans une atmosphère caniculaire. 232 concurrents seulement ont réussi  à boucler ce parcours de 172 kilomètres et 4500 mètres de dénivelé.

Comme chaque année, on ne peut que saluer l’excellente organisation de l’Ariégeoise,  une épreuve incontournable dans une carrière de cyclosportif que je recommande à tous.

 La Pyrénéenne – 1er juillet 2018 à Argelès-Gazost

Après une Ariégeoise caniculaire, je suis rentré en voiture à Argelès-Gazost situé à 200 km où j’avais rendez-vous avec les sympathiques organisateurs de La Pyrénéenne avec lesquels j’ai passé une excellente soirée. Après une nuit réparatrice, j’étais au départ de cette Pyrénéenne qui a réuni plus de 1100 participants dont 640 sur le petit parcours des 2 Vallées, 350 sur le grand parcours des 4 Vallées et les autres sur la randonnée de 70 km. Vu mes efforts de la veille, j’ai opté prudemment pour le « petit » parcours (112 km et 3050 mètres de dénivelé qui imposait quand même de gravir deux monuments, le Tourmalet et Hautacam, alors que le grand parcours visitait également la Hourquette d’Ancizan et le col d’Aspin pour une dénivelé total de 4600 mètres.

Je suis parti prudemment sans chercher à suivre les plus rapides dans les gorges menant à Luz Saint-Sauveur au pied du col du Tourmalet (2113 m – 19 km et 1404 mètres de dénivelé). A ma grande surprise, j’ai senti dès le début que j’avais d’assez bonnes jambes et j’ai doublé pas mal de concurrents dans une atmosphère encore assez fraîche qui me convenait bien. J’ai maintenu un bon rythme jusqu’au sommet et je me suis régalé dans la descente par La Mongie. Après Sainte-Marie de Campan, j’ai roulé avec un groupe d’une vingtaine de concurrents dont quelques canadiens faisant partie d’un club organisateur d’une cyclosportive au Quebec. La traversée de Bagnères de Bigorre sur une route en réfection pleine de trou était un peu chaotique et nous avons rejoint rapidement le village de Pouzac au pied du Col du Lingous (575 m – 10 km et 300 m de dénivelé) alors que la température montait. J’ai bien passé ce petit col pittoresque avant de redescendre sur la vallée des Gaves et de rejoindre le village d’Ayros-Arbouix au pied de la redoutable montée du Hautacam (1520 m – 14,2 km et 1100 mètres de dénivelé) ou un ravitaillement permettait de remplir les bidons. Je n’aime pas la grosse chaleur et la température supérieure à 35 degrés sur toute la montée a rendu cette ascension que je j’aime bien extrêmement difficile. La pente est très irrégulière avec de nombreux passages très raides atteignant par endroit 14%. De nombreux concurrents ont fait demi-tour avant d’atteindre le sommet. Personnellement, j’ai joué la prudence et je me suis arrêté trois fois pour laisser descendre le cardio. A sept kilomètres du sommet, un ravitaillement en eau était bienvenu et j’en ai profité pour m’arroser copieusement et l’arrivée au sommet était vraiment un soulagement compte tenu de ces conditions extrêmes.

Je termine 333ème en 6h25 à 18 kmh sur plus de 600 partants et seulement 458 classés.

Je suis redescendu tranquillement et lorsque je suis arrivé dans la vallée, certains concurrents du grand parcours commençaient juste à monter dans la fournaise …

Après une bonne douche, un excellent repas en compagnie de quelques amis cyclistes du coin a clos ce beau weekend montagnard.

La Pyrénéenne est une belle épreuve très conviviale que je recommande.

Pierre Gadiou

 

Stage solo dans les Alpes

Pour la 2 ème année consécutive je suis partie 4 jours dans les Alpes pour monter quelques cols en vue de l Étape du Tour.

Jeudi 28 juin:

1 ere journée pas simple. 7h de voiture. Au bout de 6 km de vélo la vis du derailleur se fait la malle, bloqué sur le 12, du coup détour de 20 km pour trouver un velociste. Et pour finir obligé de faire la course avec un orage dans la descente du dernier col! Vivement demain! En bref col du Mont Cenis 2083m, je m attendais à une vue plus belle et  le très dure Plan du Lac avec la une superbe vue.

En bref 75km et 2336 m de d+

Vendredi 29 juin:

2 ème journée. Le magnifique Iseran 2770 m, ou j ai croisé un avion en la personne de  Thibault Pinot. La retenue de la Sassiere ou barrage de Saut ,2289m tres sauvage et pentu ensuite juste en face  la montée de Tignes 2092m, bof bof, ou je me suis fait deposer par 2 gars en discussion sur des vtt électrique. Les boules! La terrible montée de la Savonne 1771 m, 7 km à 11% de moyenne  , pas un chat mais des rampes à 20 %.  J ai terminé par la montée de la Rosiere 1805 m , qui est le début du Petit Saint Bernard avec une gentille pente à 6%. Bonne journée tout en gestion.

En bref: 116km mais 4000m de dénivelé de dénivelé

Samedi 30 juin:

3 ème journée presque de repos. Les arcs, 2000m qui m a spécialement impressionné . On s enfonce pendant 26 km dans la montagne pour enfin arrivé  dans dans une ville fantome avec de grand immeuble presque invisible de la Vallée. On est seul dans les rues avec l impression d etre espionné par un individu derrière une fenetre . Ambiance fin du monde, contraste énorme avec l animation de l’hiver, à refaire un jour. Descente et montee du col du petit Saint Bernard 2188m juste en face. Un col long , 26 km mais agréable avec 5 % de moyenne et une vue formidable sur la Vallée de Bourg Saint Maurice.

En bref: 109 km et 3200 de dénivelé.

Dimanche 1 juillet:

  1. 4 ème et dernière journée du cote d Annecy pour faire Le fameux Semnoz 1660m. En fait, aucun intérêt il est triste à mourir, que des rampes en ligne droite et pas de vue exceptionnelle au sommet. Pour finir sur le chemin du retour j ai voulu me faire un petit col tranquille, le col de la Biche 1330 m. Grosse erreur: 13 km à 9 ou 10%, un petit Ventoux. La fatigue et la chaleur on surement amplifiée cette sensation.

En bref: 71 km et 2700m de dénivelé.

 

Voilà pour cette année : 372km et 12 260 m de dénivelé , en espérant avoir digéré pour  l’ Étape dans 6 jours!

L Année prochaine direction Briancon et La Bonnette.

J aurais voulu mettre des photos mais j ai du mal avec  Word Press.

 

Vincent B.

A+

 

 

 

 

 

 

 

 

La Quebrantahuesos à Sabinanigo (Aragon) – 200 km et 3500 m D+

La Quebrantahueoss est la plus importante cyclosportive espagnole avec près de 11000 participants

C’était ma quinzième participation à cette épreuve que j’adore pour son ambiance festive et pour son parcours immuable et mythique dont la moitié se déroule en France dans mes chères vallées béarnaises.

Je portais le maillot de la Patrouille Green Cycling invitée chaque année par l’organisateur très soucieux du respect de l’environnement car l’épreuve traverse à deux reprises des espaces situés dans le Parc National des Pyrénées. De grands champions emblématiques et très sympa du cyclisme espagnol était présents au départ : Purito Rodriguez (dossard 1), Miguel Indurain, Oscar Pereiro, Abraham Olano, Haimar Zubeldia … et ils se sont gentiment prêtés au jeu des photos avec nous pour promouvoir l’éco-responsabilité.

Le temps était beau et chaud après une longue période de mauvais temps sur les Pyrénées.

Après la traversée de Sabinanigo dans laquelle des milliers de spectateurs étaient présents, les vingt premiers kilomètres à plus de 40kmh sur l’autoroute reliant Jaca étaient comme toujours très stressants et une énorme chute collective s’est produite heureusement sans grave conséquence. C’est avec soulagement que j’ai abordé les premières pentes du col Somport mais j’ai rapidement senti que les jambes n’étaient pas au rendez-vous et que la journée allait être difficile. De nombreux spectateurs étaient présents dans les deux derniers kilomètres avant la frontière et la rapide descente en vallée d’Aspe jusqu’au pied du col de Marie Blanque où régnait une chaleur humide étouffante. Dans les quatre derniers kilomètre à 11% de moyenne, j’étais complétement planté et j’ai dû m’arrêter deux fois pour faire descendre le cardio en me demandant si j’allais pouvoir continuer …

Après la descente et quelques kilomètres de plat dans la vallée d’Ossau, il fallait attaquer les 29 km de montée du col du Pourtalet (1793m). Je ne me suis pas découragé et j’ai maintenu un rythme correct jusqu’au ravitaillement situé à 10 km du sommet où j’ai apprécié les quartiers de pastèques très désaltérants préparés par les bénévoles. Un petit vent favorable un peu rafraîchissant nous a aidé jusqu’au sommet avant une rapide descente sur le versant espagnol. Restait alors à gravir une dernière difficulté sur  la vertigineuse petite route en corniche au-dessus du lac de Bubal dont les deux derniers kilomètres à 10% mènent au village de Hoz de Jaca dans une ambiance de fiesta. Paradoxalement, c’est dans cette ascension que je e suis senti le mieux, comme quoi il ne faut pas se décourager … Ensuite, j’ai parcouru les 25 derniers kilomètres plutôt descendants bien à l’abri du vent dans un groupe d’une trentaine de cyclistes.

Je termine 4709èmeau milieu du classement en 8h21 à24 kmh de moyenne soit une heure de plus que mon meilleur temps sur cette épreuve réalisé en 2015 mais je reste néanmoins dans les temps de la médaille d’or de ma catégorie (55-65 ans).

Le lendemain de l’épreuve, j’ai participé avec la Patrouille Green Cycling à une exemplaire opération de ramassage des déchets par les bénévoles dont je vous invite à lire mon compte-rendu ainsi que celui de l’épreuve sur le site

http://www.eco-cyclo.org/

Pierre Gadiou

CLAUDIO CHIAPPUCCI (Bourgogne)

Bernard et Jonathan

Et oui nous étions sur cette cyclo bourguignonne en plein cœur des vignobles avec un parcours bien vallonné et des côtes bien pentues.

Nous étions au camping juste à côté du départ ,ce qui était très  pratique pour ne pas  se lever trop tôt

Après un petit déjeuner, nous nous préparons  pour un départ à 9 h pour un matin nous pensons qu’il va faire très chaud .

Au départ sur le grand parcours, Jonathan avec  250 participants environ et moi sur le petit parcours avec 250 aussi ,les différents parcours sont plus ou moins en commun sur quelques portions , après un départ tranquille de 20 km , l’enfer va  commencer car ils partent comme des fous sur la première bosse ou un petit groupe se forme, au moins  j’aurais le temps  de voir les paysages qui se succèdent et qui sont magnifiques ainsi que les différents villages traversés tels-que  (POUILLY-EN-AUXOIS)  ensuite nous arrivons dans la vallée où ils nous  restent 30 km à parcourir et nous sommes cramés  tous les deux

Cette  cyclo-sportive que je ne connaissais pas proche de la région île de France est très bien  organisée, des bouteilles d’eau  sont distribuées  dans les bosses et à  l’arrivée un plateau-repas chaud est prévu. Bonne ambiance avec des invités surprise (Laurent Brochard et Claudio Chiappucci) à refaire, même pour un stage de quelques jours

La prochaine La Jean Luc Felix dans l’ AIN

 

Bernard

 

 

 

Compte rendu de notre cyclo- montagnarde du Jura

Départ de Montmorot banlieue de Lons le Saulnier pour ma part samedi à 7h15 après la dépose de mon sac de rechange pour le soir, nous quittons Lons par une voie verte, ancienne voie ferrée aménagée en piste cyclable puis cela commencent par un raidar de 18% sur 100m et nous voici au milieu des vignes, des prés, des vaches Montbéliardes, des forêts, par des petites routes fortes agréables. Quelle est belle cette nature et cela nous fait oublier les très fréquentes difficultés plus ou moins longues. 2 ravitaillements fort copieux et variés, mais toujours avec le choix local  » le comté ». c’est vers 14h que j’arriverai à Prénovel lieu de restauration et d’hébergement pour ce soir après 111km et 2160m de dénivelé.Super repas, très bon gite de 2 chambres pour 4 personnes au total. Dimanche après une très bonne nuit je me lève vers 6h15 , constate qu’il pleut bien fort. Le temps de se vêtir, de prendre le petit déjeuner, de pointer nos carton de route, la pluie a cessée et me voila reparti pour des paysages grandioses, puis les cols s’enchaînent, les trois ravitos aussi toujours avec son comté et de très sympathiques accueils. L’orage menace sans me mouiller,arrivée à Montmorot à 13h50 après 136km et 1840m de dénivelé. Je vous conseille à tous de faire cette cyclo qui aura lieu pour la prochaine fois en 2020.

Christian C

Quand à Nicole qui m’accompagnait pour participer à sa première cyclo montagnarde, elle c’était inscrite sur le parcours de 126km avec 1800m de dénivelé qu’elle a bouclé en 8h20, avec en plus un détour pour pointé un BPF. Malheureusement pour elle l’orage l’a un peu rattrapé et elle ne put profiter pleinement du dernier ravito de peur de se prendre la grêle comme lors du son séjour à Forcalquier.

Cliquez sur le lien pour accéder au supplément du journal « le Progrés » pour l’interview en page 3.  www.allcyclo.fr

compte rendu

SKM_C25818060614520

 

Hicham 3ème à Orsay samedi 2 juin

Ce samedi 2 juin, l’AC Orsay organisait le traditionnel Prix de la Fête des Fleurs sur son circuit urbain de Mondétour. 2 courses UFOLEP réservées aux 3 et GS.

On retrouvait Guillaume, Bruno, et Hicham au départ en 3ème catégorie côté Meudonnais.

Guillaume, à court de forme, et suite à un ennui mécanique, doit abandonner la course.

Bruno et Hicham ayant loupé le bon coup parti dès le départ, Hicham décide de partir seul dans un premier temps après 20km de course. Rejoint par plusieurs coureurs, il finira par lâcher tous ses compagnons d’échappée pour finir les 4 derniers tours en mode Contre la Montre, sans jamais revenir sur les 2 de tête.

C’est donc une magnifique 3ème place pour Hicham, tandis que Bruno finit autour de la 10ème place.

Toutes les photos sont téléchargeables en ligne ICI

Prochain rdv pour nos coureurs: la nocturne FSGT des Clayes sous Bois mercredi soir, puis la course FSGT de Maule dimanche matin.