compte rendu de ma semaine Fédérale

Le 4 août ,début de ma 3ème semaine fédérale après Nantes et Mortagne au Perche ,une semaine pour mieux découvrir ce département des vosges pour l avoir traversé furtivement lors de la Flèche Paris Strasbourg .

J ai parcouru 520km en 6 sorties ,pointer 7 BPF et 2BCN donc la montée du col de la shlutz et enchaîné avec le col de la Grosse Pierre sur 58km et presque 1400 de dénivelé sous un soleil de
plomb qui a généré pas mal de malaises et quelques défaillances sur les vélos électriques.
Quelques coucous par ci par la a Norbert ,quelques dizaines de km parcourus avec Emmanuel et Florence ,rencontre avec des cyclos de Drancy et des féminines de PARIS Strasbourg ,un resto partagé avec des amis belges ont rendus cette semaine bien sympathique a sillonné les routes vosgiennes
RDV 2019 à Cognac.
Nicole Chopin
 

LA LOUIS PASTEUR (DOLE ) JURA

Bonjour

Et oui me voilà de nouveau cette fois dans le JURA (39100) pour ma sixième participation à Dole sur un circuit vallonné de 110 km avec 1200 mètres de dénivelé.
Ligne de départ premier sas avec mon prétendant au maillot du trophée qu’il a sur les épaules « rouge pétant » je ne peux pas le manquer durant tout le parcours ,problème moi je suis seul ? mais l’AS MEUDON n’a pas dit son dernier mot, départ neutralisé pendant 1,5 km après je crois que vous savez la suite plein gaz jusqu’à la ville d’ARBOIS où là se trouve la première bosse ici se forme les premiers pelotons et moi je suis entre les deux. j essaie de rentrer dans le premier mais ça roule trop fort je préfère me relever pour attendre le second peloton et pas me fatiguer. j’avais presque lâché mon concurrent direct mais nous allons faire un bout de chemin ensemble jusqu’au final où va se présenter une nouvelle bosse à 15 km avant le ligne d’arrivée ,pour finir le tout nous sommes bloqués par le passage d’un train et ça repart à vitesse grand V sur des routes bien vallonnées, nous arrivons à cette bosse tant redoutée que je craignais,il commence à me lâcher,c’était trop beau pour que ça dure mais je ne vais pas me laisser faire.Tout à droite 52/11 c’est reparti « coucou c’est moi » je reprends le dessus dans la descente, encore 10 km un petit gel pour le final je pense que je lui réserve une petite surprise, encore deux virages 500 m et je pars en le laissant sur place et lui reprenant le maillot de leader. Maintenant 15 jours de repos cela fait trois semaines de courses pas les moindres.
les prochaines sont à ONCY SUR ECOLE 91 (La RAYMOND MARTIN) et à CHAROLLES 71120 (La BERNARD THEVENET)

RIDERMAN 2018

J’ai participé au RiderMan à Bad Dürrheim dans le sud de la Forêt-Noire du 21 au 23 septembre 2018. C’est décidément mon année Forêt-Noire, mais cette fois-ci je me suis retrouvé dans le sud du massif qui est très apprécié par les skieurs de fond et où plusieurs cyclistes professionnels allemands ont choisi leur domicile. Bad Dürrheim est une ville de 13 000 habitants dans le district de Fribourg et connue comme station thermale. L’autre fait marquant est que le sponsor principal n’est pas un producteur d’eau minérale comme au Nordschwarzwald-Radmarathon, mais la brasserie locale Rothaus. C’est mieux quand même pour la récupération. 😊 (Je vous rassure, pas de bière aux ravitos).
Le RiderMan est l’avant-dernière épreuve d’une série de neuf courses du trophée national German Cycling Cup. Le niveau est très élevé, limite semi-pro, mais les épreuves sont ouvertes aux cyclistes du dimanche. Elles se déroulent dans des conditions de pro avec des routes exclusivement réservées aux cyclistes et interdites à la circulation dans les deux sens pendant les courses. L’organisation a été impeccable pendant les 3 jours. L’ASO n’aurait pas fait mieux, mais plus cher. La particularité du RiderMan est le fait qu’il s’agit de la seule épreuve à étapes du trophée, dont un contre-la-montre individuel en ouverture. Au total, il y a eu près de 700 participants chez les hommes et une petite centaine chez les femmes, tous répartis en différentes catégories d’âge.

Étape 1, vendredi, contre-la-montre, distance 16 km, dénivelé 200 m
Le parcours consistait en un aller-retour de 16 km avec deux bosses pour un dénivelé de 200 m. Après avoir récupéré mon dossard vers midi, je suis retourné au parking afin d’installer la plaque de cadre, le dossard et les petits autocollants sur le casque permettant de m’identifier. Quand je regardais autour de moi, il y avait de quoi avoir le vertige entre le matériel spécifique de contre-la-montre et les nombreux coureurs qui s’échauffaient sur leurs home-trainers. Le départ de l’épreuve était fixé à 14 h 10 et le mien à 14 h 54 et 45 secondes précises, les départs étant espacés de 15 secondes. Il me restait donc assez de temps pour un tour de reconnaissance. J’ai pédalé ensuite encore un peu sur le parking avant de me présenter au départ 10 minutes avant mon heure de départ conformément au règlement. Je suis ensuite monté dans la cabine de départ où se trouvait la rampe de lancement pour partir à la seconde près comme prévu (sans me casser la figure, pas évident quand on n’a pas l’habitude). L’objectif que je m’étais fixé – après celui de descendre la rampe sans tomber – était de boucler le parcours en moins de 30 minutes. Le début du parcours était une longue ligne droite légèrement descendante qui m’a servi pour prendre mon élan. Elle était suivie d’un virage serré à gauche suivi d’une autre ligne droite légèrement montante avant d’attaquer la première difficulté du parcours, une cote de 1,5 km à 2,8 % de moyenne avec une pente maxi de 9 %. Dans la cote, je me suis fait doubler par un avion, mais je commençais aussi à doubler. En haut de la bosse, j’ai aperçu droit devant moi un mur gris foncé et des éclairs. Je me dirigeais vers un véritable déluge qui transformait la route en une pataugeoire avec des rafales en prime. J’ai roulé prudemment sur la deuxième partie de l’aller, en particulier dans le rond-point et au niveau de l’arrêt de bus qui servait de point de demi-tour. Entre les deux se trouvait une deuxième bosse pas trop dure, mais pénible au retour avec le vent de face. Sur la partie plate entre les bosses, je me suis rendu compte que seuls un avion et puis une fusée au retour m’avaient doublé, la fusée étant partie environ 4 minutes après moi selon son numéro de dossard. La dernière bosse me faisait mal aux jambes, mais avec la descente rapide en vue, j’ai serré les dents. Heureusement, l’orage n’avait pas franchi cette bosse et j’ai pu faire la descente à fond. Après le virage serré (à droite cette fois-ci), je me suis engagé sur les 500 derniers mètres. Lorsque j’ai vu le chrono à l’approche de la ligne d’arrivée, j’ai relancé avec tout ce qui me restait pour finalement boucler les 16 km et les 200 m de dénivelé en 27 minutes et 40 secondes, soit une moyenne de 34,7 km/h, à plus de 7 minutes du vainqueur de l’étape. Compte tenu des conditions de course, j’ai été super content. Malheureusement, je ne pouvais pas me mesurer avec Fabian Cancellara comme espéré. Il a déclaré forfait à cause d’une fracture du pied pas suffisamment guérie. Spartacus est venu malgré tout pour assister au spectacle et il a été dignement remplacé sur la route par le champion d’Europe en titre de poursuite individuelle sur piste, Domenic Weinstein, natif de Bad Dürrheim de surcroit.

Étape 2, samedi, course en ligne, distance 110 km, dénivelé 1630 m
L’heure de départ de la deuxième étape était fixée à 12 h 20. Une très bonne idée étant donné qu’il faisait assez frais et humide le matin. En revanche, à l’heure du départ, un beau soleil brillait sur Bad Dürrheim. Après un départ fictif à travers le centre-ville, les choses sérieuses commençaient au bout de 1,5 km et encore 1 km plus tard, je me suis retrouvé dans la première difficulté sous forme d’une double bosse qui faisait en sorte que les groupes se sont formés rapidement en fonction du niveau de performance de chacun. La première difficulté répertoriée était une ascension de 2,5 km avec une pente moyenne de 5,8 % et un pic à 18 %. Comme d’habitude lorsque je roule en Allemagne, il y a bien des roues à prendre sur le plat. Il suffit juste d’en trouver une dans laquelle j’arrive à tenir bon ce qui est plus compliqué. Après quelques kilomètres de plat arrivait donc la deuxième difficulté répertoriée, une bosse de 2,4 km avec une pente moyenne de 6,5 % et une pente maxi de 14 %. En haut de cette bosse à 872 m d’altitude se situait le premier ravitaillement. Comme d’habitude, j’avais emmené de quoi tenir l’étape en autonomie, mais ce n’était pas nécessaire du tout. Les zones de ravitaillement s’étiraient sur environ 500 m avec une vingtaine de personnes qui tenaient des bidons remplis de différentes boissons de sorte à pouvoir les prendre sans s’arrêter. À la fin de chaque zone, on pouvait se débarrasser des bidons en trop en les jetant. Après une descente rapide suivie d’un long passage vallonné où les petites bosses et les grosses accélérations se suivaient à tour de rôle, je suis arrivé au pied de la troisième difficulté répertoriée, une ascension de 3,3 km avec une pente moyenne de 3,5 % et une pente maxi de 10 %. Celle-ci nous menait au point culminant de l’étape à 902 m d’altitude où se trouvait le deuxième ravitaillement. Les bosses et les grosses accélérations continuaient après la descente jusqu’au km 102, où un passage à 13 % nous attendait juste avant l’arrivée. Sur les derniers kilomètres, nous avons emprunté la partie retour du contre-la-montre de la veille avec une fin d’étape à fond les manettes. J’ai fini cette étape au bout de 3 : 41 : 16 h, soit une moyenne de 29,8 km/h. Au niveau du classement général, je me suis retrouvé aux alentours de la 440e place.

Étape 3, dimanche, course en ligne, distance 87 km, dénivelé 1050 m
Le départ de la troisième et dernière étape était donné à 10 h 20 sous une pluie battante. À la surprise de tous, nous avons eu le plaisir de partager cette étape avec Simon Geschke et Johannes Fröhlinger (Team Sunweb) qui sont venus s’inscrire spontanément en voisins malgré la pluie. Les deux disaient avant le départ qu’ils n’étaient pas venus pour gagner la course, mais pour épauler ceux qui roulaient pour le classement général. J’aurais accepté volontiers, mais me retrouvant dans le dernier sas, j’étais un peu loin ☹. Nous sommes donc partis sous la pluie en traversant le centre-ville comme la veille avant d’attaquer les premières bosses. Cette fois-ci, j’ai pris le départ avec juste un petit bidon sachant qu’il y aurait trois zones de ravitaillement sur le parcours. La première véritable difficulté s’est présentée au bout de 25 km avec une pente maxi de 7 %. La pluie avait cessé entre temps pour laisser sa place à un début de tempête qui allait faire des ravages dans la région dans l’après-midi. La descente qui suivait était très longue avec beaucoup de virages et désagréable à effectuer, comme des parties de la route étaient encore trempées et d’autres avaient déjà séché. C’était l’occasion de tester mes freins à disque dans des conditions difficiles. Pendant le deuxième tiers de l’étape, nous ne sommes jamais descendus au-dessous de 700 m d’altitude avec des montées et des descentes plutôt courtes, mais malgré tout quelques passages à 15 % et plus. L’ascension la plus longue nous attendait à 13 km de l’arrivée. J’ai eu beaucoup de mal, car j’avais passé plusieurs kilomètres seul dans le vent ou plutôt dans le début de tempête. Juste avant le sommet, j’ai été rattrapé par un groupe de coureurs plus frais que moi. C’était des cyclistes locaux qui étaient juste venus faire la troisième étape qui était également proposée comme une cyclosportive classique. J’ai réussi à prendre les roues et surtout à ne plus les lâcher jusqu’à l’arrivée tout comme deux Néerlandais. Après une belle descente à plus de 70 km/h qui s’arrêtait brutalement par un virage serré avant toujours la même ligne droite des 500 derniers mètres. Sachant que les deux Néerlandais ne devaient pas être loin au classement général, j’ai réaccéléré tout de suite à la sortie du virage pour rester devant jusqu’à la ligne d’arrivée (pour une fois). J’ai bouclé donc cette dernière étape en 2 : 57 : 17, soit une moyenne de 29,4 km/h. J’ai appris plus tard que mes compatriotes Geschke et Fröhlinger avait finalement opté pour une balade de santé en arrivant juste 5 minutes avant moi. Si j’avais su, …

Résumé
Je finis donc mon premier Riderman en 7 : 06 : 15 h à la 411e place toutes catégories confondues et à la 62e place dans ma catégorie d’âge sachant que le vainqueur du classement général a bouclé les trois étapes en 5 : 20 : 20 h. Ça me dirait bien de revenir l’année prochaine pour la vingtième édition.

Mention spéciale
Quant à l’hébergement, j’avais trouvé une petite auberge rurale dont le patron était très bavard. Quand il a appris pour quelle raison j’étais venu dans la région, il s’est mis à me préparer des petits déjeuners du tonnerre avec des œufs brouillés à la chef. Le soir, il attendait avec impatience mes comptes-rendus autour d’une bière.

 

 

Compte rendu de la semaine Fédérale 2018 d’EPINAL

Nous avons participé  en couple à nôtre 1ère semaine fédérale dans les Vosges.
412 km pour 6 jours.
Belle découverte du fonctionnement et de l’organisation.
Nous étions logés chez l’habitant à 10 km environ d’Epinal.
Très bon rapport qualité service.
C’est une excellente idée pour découvrir différemment la région.
Bonne ambiance malgré les dénivelés.
Je vous invite à y aller.
 
Florence
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Retour sur la semaine fédérale d’Epinal

Une réussite, le soleil était au rendez vous,

j’ai pédalé tout les jours environ 100km les circuits étaient bien fléchés avec de belles routes; le mercredi avec mes amis, nous avons roulés dans les Vosges, un peu de montagne avec le cagnard.

je recommande à tout les cyclos de Meudon de venir l’année prochaine à COGNAC pour la future semaine fédérale qui aura lieu du 4 au 11/8/19

NORBERT

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Compte rendu de la première Levalloisienne

Rendez vous était donné pour un départ de Noisy le Roi à 8h, après avoir covoituré 30mn avec Antonio nous sommes arrivés à 7h45 afin de faire les inscriptions groupées pour les personnes qui ne s’étaient pas encore inscris. Nous nous sommes retrouvés 6 pour au départ, Jean François et Alain partant pour le circuit de 75km tandis que Thierry, Dominique, Antonio et moi optaient pour celui de 100km. Petite fraicheur matinale (10°) qui était vite oubliée dans la première côte peu de km après notre départ. Parcours très champêtre sur lequel nous avons pu reconnaitre certain lieu de passage de l’ancien Levallois Honfleur donnant à ce parcours un petit coté nostalgique. Très bien fléché sommes arrivé à Thoiry au bout de 34km pour le contrôle ravitaillement, même ravito que nous repasserons au retour au km 80. L’arrivée était atteinte à 12h30 avec une moyenne de 25,4. Après recomptage il nous a été attribué la coupe du 2ème club le mieux représenté de ce rallye.

En conclusion : Le départ de Noisy le Roi plutôt que de Levallois permet d’éviter une bonne vingtaine de km dans les deux sens sur des routes peu agréables de banlieue ; merci à tous ses participants avec qui j’ai eu grand plaisir de rouler et de décrocher une belle coupe.
Christian C

La Jean-François Bernard (Nièvre)

Bonjour,Le Morvan
Après avoir fait une petite visite dans le village du Vézelay qui est magnifique ,là où l’on passe souvent mais où l’on ne s’ arrête jamais mais demain ça repart avec un parcours vallonné de 110 km à travers les grands lacs du MORVAN à Corbigny.
le samedi après-midi après un pique-nique,les deux femmes qui m’accompagnent (Sylvie et Nicole) vont faire un pointage BPF à Château Chinon, parcours de 75 km et moi un petit décrassage de 40 km; il fait assez chaud mais c’est agréable.
Dimanche matin, départ 9h10 sous un soleil radieux avec le maillot du Trophée Passion (rouge)une belle étiquette sur le dos,mes vingt premiers km sont principalement que de la montée, je bascule dans le premier peloton bien calé dans les roues mais la tuile arrive, une crevaison lente, c’est la descente aux enfers,le maillot du trophée qui s’envole !!! je réussis à repartir bien seul où je vais mettre les gaz pour essayer de limiter la casse.J’arrive après 3h35 de lutte ,je me retrouve à égalité avec 118 points « Pour seulement 4 places » je perds le maillot.Au final, très belle course avec un parcours intéressant avec 280 coureurs au départ
Tous les classements se retrouvent sur le site GENIALP.
la prochaine cyclo-sportive à Dole (Jura)

Bernard

Nordschwarzwald Radmarathon

Le dimanche 19 août dernier, j’ai participé à mon premier Nordschwarzwald Radmarathon. Cette épreuve se déroule dans la moitié nord de la Forêt-Noire, comme le nom l’indique en allemand. Le club organisateur est le RV Pfeil Magstadt, un club de tradition créé en 1905 et situé à quelques kilomètres à l’ouest de Stuttgart et au bord du massif de la Forêt-Noire. Le club propose différentes activités comme les courses sur route, le cyclotourisme, le cyclocross avec l’organisation d’une épreuve, l’organisation du Radmarathon, dont c’était la 25e édition cette année, selon le principe des randosportives et aussi le cyclisme artistique avec quatre victoires aux championnats du monde depuis 2001. Le jour du Radmarathon avait également lieu un Rallye proposant 4 distances entre 33 et 157 km. Le marathon était proposé en version standard avec 203 km et 3050 m de dénivelé ainsi qu’en version XL avec 250 km et 4100 m de dénivelé.
À 6 h 45, j’ai franchi la ligne de départ pour la version XL du Radmarathon. Je me suis incrusté rapidement dans un petit groupe de 4 coureurs avec un mini Tony Martin devant qui emmenait tout le groupe à vive allure jusqu’aux premières pentes. Le premier contrôle se situait dans la ville de Bad Teinach après 39 km, plus de 600 m de dénivelé et une moyenne de plus de 29 km/h. Comme les sources de Bad Teinach étaient l’un des deux sponsors principaux de l’épreuve, le choix des boissons aux points de contrôle était énorme. En solide, il y avait systématiquement des sandwichs au fromage et à la charcuterie, toutes sortes de gâteaux marbrés, des barres énergisantes et des fruits.
Après le cachet obligatoire et un ravitaillement rapide, j’ai repris la route avec le même groupe, mais déjà décimé à trois, voire à deux plus tard. La deuxième étape nous a fait rentrer dans le vif du sujet avec quelques pentes pas encore très raides, mais déjà relativement longues. La température commençait à monter aussi et approchait les 20 °C. Le deuxième contrôle était à Dobel au km 84. La moyenne avait chuté et les mètres de dénivelé s’étaient accumulés. Juste après le contrôle se situait l’entrée de la boucle XL que j’ai atteinte avec près d’une heure d’avance par rapport au délai limite.
La troisième étape a été sans aucun doute la plus dure avec dès le début une côte assez dure sur environ 3 km suivie de la difficulté du jour, l’ascension de Kaltenbronn d’environ 12 km avec un passage d’environ 6 km ou la pente atteignait fréquemment les 15 %. La température était également au rendez-vous avec 33 °C. Le contrôle n° 3 se trouvait peu après le sommet de cette ascension au km 127 à 933 m d’altitude, le point culminant de l’épreuve.
Au début de la quatrième étape, nous avons donc commencé par une grosse descente rapide suivie de montées et de descentes tout au long de l’étape jusqu’au retour à Bad Teinach au km 177 et environ 3000 m de dénivelé parcourus.
Un peu entamé par la fatigue, j’ai attaqué l’étape suivante de seulement 33 km, mais avec 750 m de dénivelé. Le petit plateau a beaucoup servi avant d’arriver au dernier contrôle de Huchenfelden au km 210 à la sortie du massif.
J’ai attaqué les 40 derniers kilomètres avec le dernier rescapé de mon groupe. Comme les 20 premiers km de cette dernière étape étaient très roulants, j’ai appuyé un peu trop. Une petite erreur qui m’a rattrapé dans les trois dernières bosses juste avant d’arriver à Magstadt. J’ai malgré tout fini par franchir la ligne d’arrivée au bout de 10 heures et demie, soit une moyenne de 23,8 km/h.
Content de ma journée, mon compagnon de route et moi avons arrosé celle-ci à l’arrivée avec un breuvage local réputé pour ses capacités réparatrices.

Michael

L’ETAPE SANFLORAINE (CANTAL)

Bonsoir
Après un petit repos de quelques semaines sans cyclo-sportive, la reprise se fait dans le CANTAL exactement à Saint-Flour.
Après avoir dormi une nuit dans l’hôtel où nous avons une bonne surprise,avec nous l’ancien vainqueur du tour de France ,j’ai nommé « Bernard Hinault » un personnage simple et agréable.
le dimanche matin 9h, départ pour le parcours de 110 km (les Gorges de la Truyère) où nous sommes environ 400 ,un parcours très très vallonné voir un peu trop pour moi ,le départ est donné évidemment tout le monde part à pleine vitesse ,mais ceci est un détail, pour me réconforter les paysages qui sont magnifiques et dans les villages c’est la fête.Après quelques heures sur le vélo la fatigue commence à se faire sentir ,il reste 20 km avec plusieurs montées, ils vont être difficiles pas le temps de récupérer.
Au final, je finis 45 iéme de ma catégorie en plus de 4h un résultat moyen. Prochaine étape, la Jean François Bernard (à Corbigny dans le Morvan)

Bernard Fourmi