Un weekend cyclosportif dans la fournaise pyrénéenne

L’Ariégeoise – 30 juin 2018 à Tarascon sur Ariège (Ariège)

5 064 cyclistes venant de dix-neuf pays ont pris le départ des différentes formules de l’Ariégeoise 2018 marquée par une forte chaleur après les pluies torrentielles qui ont arrosé le village-départ la veille au soir lors du retrait des dossards à Tarascon sur Arège.

Pour ma quatorzième participation à cette épreuve, je m’étais inscrit sur le parcours XXL de 172 km et 4400 mètres de dénivelé se terminant au Plateau de Beille mais ayant un rendez-vous impératif à 18h00 près de chez moi à 200 km de Tarascon, je savais dès le départ que je risquais d’être obligé de raccourcir mon parcours.

Dès le départ, une première ascension du Pas de Soulombrie (911m – 9 km et 410 mètres de dénivelé) nous mettait dans l’ambiance avec quelques passages à plus de 10% et nous menait sur la belle route des Corniches et sur les premiers kilomètres en pente douce du col de Marmare avant de redescendre sur Ax-Les Thermes où nous attendait un premier ravitaillement sur lequel chacun pouvait goûter à l’excellent fromage local produit dans la vallée de Bethmale. Dans l’ascension du col du Pradel (1673 m – 14 km et 1000 mètres de dénivelé) dont les sept derniers kilomètres se déroulent sur une route très étroite au revêtement rugueux avec des passages très raides, la chaleur a commencé à se faire sentir. Au sommet situé dans des estives peuplées de troupeaux de vaches, il n’y avait plus d’eau au ravitaillement quand je suis arrivé … Fort heureusement, après une descente raide et très délicate en forêt sur une route dégradée, des fontaines situées dans le village de La Fajolle permettaient de refaire le plein des bidons. Après une côte de trois kilomètres menant à Espezel et une vingtaine de kilomètres sans difficulté, il fallait grimper le col de Montségur (1059m – 9 km et 600 mètres de dénivelé). Comme de nombreux concurrents, j’ai eu du mal à supporter la température de 35 degrés dans les quatre derniers kilomètres à près de 9% de moyenne et par prudence, j’ai fait un petit arrêt dans un des rares endroits ombragés avant le sommet du col situé en contrebas du célèbre château cathare. Après une belle descente et une vingtaine de kilomètres de plat, le parcours passait à 3 kilomètres du départ, j’ai dû me résigner à couper pour ne pas être en retard à mon rendez-vous et j’ai rejoint Tarascon avec 142 km et 2800 mètres de dénivelé au compteur en 6h26 soit une moyenne de 22 kmh. Mes compagnons de route devaient gravir une deuxième fois le Pas de Soulombrie avant de descendre sur Les Cabannes où était située l’arrivée sauf pour les courageux qui avaient opté pour le parcours XXL de L’Ariégeoise qui devaient encore affronter la mythique montée de 17 km et 1200 mètres de dénivelé vers le Plateau de Beille dans une atmosphère caniculaire. 232 concurrents seulement ont réussi  à boucler ce parcours de 172 kilomètres et 4500 mètres de dénivelé.

Comme chaque année, on ne peut que saluer l’excellente organisation de l’Ariégeoise,  une épreuve incontournable dans une carrière de cyclosportif que je recommande à tous.

 La Pyrénéenne – 1er juillet 2018 à Argelès-Gazost

Après une Ariégeoise caniculaire, je suis rentré en voiture à Argelès-Gazost situé à 200 km où j’avais rendez-vous avec les sympathiques organisateurs de La Pyrénéenne avec lesquels j’ai passé une excellente soirée. Après une nuit réparatrice, j’étais au départ de cette Pyrénéenne qui a réuni plus de 1100 participants dont 640 sur le petit parcours des 2 Vallées, 350 sur le grand parcours des 4 Vallées et les autres sur la randonnée de 70 km. Vu mes efforts de la veille, j’ai opté prudemment pour le « petit » parcours (112 km et 3050 mètres de dénivelé qui imposait quand même de gravir deux monuments, le Tourmalet et Hautacam, alors que le grand parcours visitait également la Hourquette d’Ancizan et le col d’Aspin pour une dénivelé total de 4600 mètres.

Je suis parti prudemment sans chercher à suivre les plus rapides dans les gorges menant à Luz Saint-Sauveur au pied du col du Tourmalet (2113 m – 19 km et 1404 mètres de dénivelé). A ma grande surprise, j’ai senti dès le début que j’avais d’assez bonnes jambes et j’ai doublé pas mal de concurrents dans une atmosphère encore assez fraîche qui me convenait bien. J’ai maintenu un bon rythme jusqu’au sommet et je me suis régalé dans la descente par La Mongie. Après Sainte-Marie de Campan, j’ai roulé avec un groupe d’une vingtaine de concurrents dont quelques canadiens faisant partie d’un club organisateur d’une cyclosportive au Quebec. La traversée de Bagnères de Bigorre sur une route en réfection pleine de trou était un peu chaotique et nous avons rejoint rapidement le village de Pouzac au pied du Col du Lingous (575 m – 10 km et 300 m de dénivelé) alors que la température montait. J’ai bien passé ce petit col pittoresque avant de redescendre sur la vallée des Gaves et de rejoindre le village d’Ayros-Arbouix au pied de la redoutable montée du Hautacam (1520 m – 14,2 km et 1100 mètres de dénivelé) ou un ravitaillement permettait de remplir les bidons. Je n’aime pas la grosse chaleur et la température supérieure à 35 degrés sur toute la montée a rendu cette ascension que je j’aime bien extrêmement difficile. La pente est très irrégulière avec de nombreux passages très raides atteignant par endroit 14%. De nombreux concurrents ont fait demi-tour avant d’atteindre le sommet. Personnellement, j’ai joué la prudence et je me suis arrêté trois fois pour laisser descendre le cardio. A sept kilomètres du sommet, un ravitaillement en eau était bienvenu et j’en ai profité pour m’arroser copieusement et l’arrivée au sommet était vraiment un soulagement compte tenu de ces conditions extrêmes.

Je termine 333ème en 6h25 à 18 kmh sur plus de 600 partants et seulement 458 classés.

Je suis redescendu tranquillement et lorsque je suis arrivé dans la vallée, certains concurrents du grand parcours commençaient juste à monter dans la fournaise …

Après une bonne douche, un excellent repas en compagnie de quelques amis cyclistes du coin a clos ce beau weekend montagnard.

La Pyrénéenne est une belle épreuve très conviviale que je recommande.

Pierre Gadiou

 

Stage solo dans les Alpes

Pour la 2 ème année consécutive je suis partie 4 jours dans les Alpes pour monter quelques cols en vue de l Étape du Tour.

Jeudi 28 juin:

1 ere journée pas simple. 7h de voiture. Au bout de 6 km de vélo la vis du derailleur se fait la malle, bloqué sur le 12, du coup détour de 20 km pour trouver un velociste. Et pour finir obligé de faire la course avec un orage dans la descente du dernier col! Vivement demain! En bref col du Mont Cenis 2083m, je m attendais à une vue plus belle et  le très dure Plan du Lac avec la une superbe vue.

En bref 75km et 2336 m de d+

Vendredi 29 juin:

2 ème journée. Le magnifique Iseran 2770 m, ou j ai croisé un avion en la personne de  Thibault Pinot. La retenue de la Sassiere ou barrage de Saut ,2289m tres sauvage et pentu ensuite juste en face  la montée de Tignes 2092m, bof bof, ou je me suis fait deposer par 2 gars en discussion sur des vtt électrique. Les boules! La terrible montée de la Savonne 1771 m, 7 km à 11% de moyenne  , pas un chat mais des rampes à 20 %.  J ai terminé par la montée de la Rosiere 1805 m , qui est le début du Petit Saint Bernard avec une gentille pente à 6%. Bonne journée tout en gestion.

En bref: 116km mais 4000m de dénivelé de dénivelé

Samedi 30 juin:

3 ème journée presque de repos. Les arcs, 2000m qui m a spécialement impressionné . On s enfonce pendant 26 km dans la montagne pour enfin arrivé  dans dans une ville fantome avec de grand immeuble presque invisible de la Vallée. On est seul dans les rues avec l impression d etre espionné par un individu derrière une fenetre . Ambiance fin du monde, contraste énorme avec l animation de l’hiver, à refaire un jour. Descente et montee du col du petit Saint Bernard 2188m juste en face. Un col long , 26 km mais agréable avec 5 % de moyenne et une vue formidable sur la Vallée de Bourg Saint Maurice.

En bref: 109 km et 3200 de dénivelé.

Dimanche 1 juillet:

  1. 4 ème et dernière journée du cote d Annecy pour faire Le fameux Semnoz 1660m. En fait, aucun intérêt il est triste à mourir, que des rampes en ligne droite et pas de vue exceptionnelle au sommet. Pour finir sur le chemin du retour j ai voulu me faire un petit col tranquille, le col de la Biche 1330 m. Grosse erreur: 13 km à 9 ou 10%, un petit Ventoux. La fatigue et la chaleur on surement amplifiée cette sensation.

En bref: 71 km et 2700m de dénivelé.

 

Voilà pour cette année : 372km et 12 260 m de dénivelé , en espérant avoir digéré pour  l’ Étape dans 6 jours!

L Année prochaine direction Briancon et La Bonnette.

J aurais voulu mettre des photos mais j ai du mal avec  Word Press.

 

Vincent B.

A+

 

 

 

 

 

 

 

 

La Quebrantahuesos à Sabinanigo (Aragon) – 200 km et 3500 m D+

La Quebrantahueoss est la plus importante cyclosportive espagnole avec près de 11000 participants

C’était ma quinzième participation à cette épreuve que j’adore pour son ambiance festive et pour son parcours immuable et mythique dont la moitié se déroule en France dans mes chères vallées béarnaises.

Je portais le maillot de la Patrouille Green Cycling invitée chaque année par l’organisateur très soucieux du respect de l’environnement car l’épreuve traverse à deux reprises des espaces situés dans le Parc National des Pyrénées. De grands champions emblématiques et très sympa du cyclisme espagnol était présents au départ : Purito Rodriguez (dossard 1), Miguel Indurain, Oscar Pereiro, Abraham Olano, Haimar Zubeldia … et ils se sont gentiment prêtés au jeu des photos avec nous pour promouvoir l’éco-responsabilité.

Le temps était beau et chaud après une longue période de mauvais temps sur les Pyrénées.

Après la traversée de Sabinanigo dans laquelle des milliers de spectateurs étaient présents, les vingt premiers kilomètres à plus de 40kmh sur l’autoroute reliant Jaca étaient comme toujours très stressants et une énorme chute collective s’est produite heureusement sans grave conséquence. C’est avec soulagement que j’ai abordé les premières pentes du col Somport mais j’ai rapidement senti que les jambes n’étaient pas au rendez-vous et que la journée allait être difficile. De nombreux spectateurs étaient présents dans les deux derniers kilomètres avant la frontière et la rapide descente en vallée d’Aspe jusqu’au pied du col de Marie Blanque où régnait une chaleur humide étouffante. Dans les quatre derniers kilomètre à 11% de moyenne, j’étais complétement planté et j’ai dû m’arrêter deux fois pour faire descendre le cardio en me demandant si j’allais pouvoir continuer …

Après la descente et quelques kilomètres de plat dans la vallée d’Ossau, il fallait attaquer les 29 km de montée du col du Pourtalet (1793m). Je ne me suis pas découragé et j’ai maintenu un rythme correct jusqu’au ravitaillement situé à 10 km du sommet où j’ai apprécié les quartiers de pastèques très désaltérants préparés par les bénévoles. Un petit vent favorable un peu rafraîchissant nous a aidé jusqu’au sommet avant une rapide descente sur le versant espagnol. Restait alors à gravir une dernière difficulté sur  la vertigineuse petite route en corniche au-dessus du lac de Bubal dont les deux derniers kilomètres à 10% mènent au village de Hoz de Jaca dans une ambiance de fiesta. Paradoxalement, c’est dans cette ascension que je e suis senti le mieux, comme quoi il ne faut pas se décourager … Ensuite, j’ai parcouru les 25 derniers kilomètres plutôt descendants bien à l’abri du vent dans un groupe d’une trentaine de cyclistes.

Je termine 4709èmeau milieu du classement en 8h21 à24 kmh de moyenne soit une heure de plus que mon meilleur temps sur cette épreuve réalisé en 2015 mais je reste néanmoins dans les temps de la médaille d’or de ma catégorie (55-65 ans).

Le lendemain de l’épreuve, j’ai participé avec la Patrouille Green Cycling à une exemplaire opération de ramassage des déchets par les bénévoles dont je vous invite à lire mon compte-rendu ainsi que celui de l’épreuve sur le site

http://www.eco-cyclo.org/

Pierre Gadiou

CLAUDIO CHIAPPUCCI (Bourgogne)

Bernard et Jonathan

Et oui nous étions sur cette cyclo bourguignonne en plein cœur des vignobles avec un parcours bien vallonné et des côtes bien pentues.

Nous étions au camping juste à côté du départ ,ce qui était très  pratique pour ne pas  se lever trop tôt

Après un petit déjeuner, nous nous préparons  pour un départ à 9 h pour un matin nous pensons qu’il va faire très chaud .

Au départ sur le grand parcours, Jonathan avec  250 participants environ et moi sur le petit parcours avec 250 aussi ,les différents parcours sont plus ou moins en commun sur quelques portions , après un départ tranquille de 20 km , l’enfer va  commencer car ils partent comme des fous sur la première bosse ou un petit groupe se forme, au moins  j’aurais le temps  de voir les paysages qui se succèdent et qui sont magnifiques ainsi que les différents villages traversés tels-que  (POUILLY-EN-AUXOIS)  ensuite nous arrivons dans la vallée où ils nous  restent 30 km à parcourir et nous sommes cramés  tous les deux

Cette  cyclo-sportive que je ne connaissais pas proche de la région île de France est très bien  organisée, des bouteilles d’eau  sont distribuées  dans les bosses et à  l’arrivée un plateau-repas chaud est prévu. Bonne ambiance avec des invités surprise (Laurent Brochard et Claudio Chiappucci) à refaire, même pour un stage de quelques jours

La prochaine La Jean Luc Felix dans l’ AIN

 

Bernard

 

 

 

Compte rendu de notre cyclo- montagnarde du Jura

Départ de Montmorot banlieue de Lons le Saulnier pour ma part samedi à 7h15 après la dépose de mon sac de rechange pour le soir, nous quittons Lons par une voie verte, ancienne voie ferrée aménagée en piste cyclable puis cela commencent par un raidar de 18% sur 100m et nous voici au milieu des vignes, des prés, des vaches Montbéliardes, des forêts, par des petites routes fortes agréables. Quelle est belle cette nature et cela nous fait oublier les très fréquentes difficultés plus ou moins longues. 2 ravitaillements fort copieux et variés, mais toujours avec le choix local  » le comté ». c’est vers 14h que j’arriverai à Prénovel lieu de restauration et d’hébergement pour ce soir après 111km et 2160m de dénivelé.Super repas, très bon gite de 2 chambres pour 4 personnes au total. Dimanche après une très bonne nuit je me lève vers 6h15 , constate qu’il pleut bien fort. Le temps de se vêtir, de prendre le petit déjeuner, de pointer nos carton de route, la pluie a cessée et me voila reparti pour des paysages grandioses, puis les cols s’enchaînent, les trois ravitos aussi toujours avec son comté et de très sympathiques accueils. L’orage menace sans me mouiller,arrivée à Montmorot à 13h50 après 136km et 1840m de dénivelé. Je vous conseille à tous de faire cette cyclo qui aura lieu pour la prochaine fois en 2020.

Christian C

Quand à Nicole qui m’accompagnait pour participer à sa première cyclo montagnarde, elle c’était inscrite sur le parcours de 126km avec 1800m de dénivelé qu’elle a bouclé en 8h20, avec en plus un détour pour pointé un BPF. Malheureusement pour elle l’orage l’a un peu rattrapé et elle ne put profiter pleinement du dernier ravito de peur de se prendre la grêle comme lors du son séjour à Forcalquier.

Cliquez sur le lien pour accéder au supplément du journal « le Progrés » pour l’interview en page 3.  www.allcyclo.fr

compte rendu

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Hicham 3ème à Orsay samedi 2 juin

Ce samedi 2 juin, l’AC Orsay organisait le traditionnel Prix de la Fête des Fleurs sur son circuit urbain de Mondétour. 2 courses UFOLEP réservées aux 3 et GS.

On retrouvait Guillaume, Bruno, et Hicham au départ en 3ème catégorie côté Meudonnais.

Guillaume, à court de forme, et suite à un ennui mécanique, doit abandonner la course.

Bruno et Hicham ayant loupé le bon coup parti dès le départ, Hicham décide de partir seul dans un premier temps après 20km de course. Rejoint par plusieurs coureurs, il finira par lâcher tous ses compagnons d’échappée pour finir les 4 derniers tours en mode Contre la Montre, sans jamais revenir sur les 2 de tête.

C’est donc une magnifique 3ème place pour Hicham, tandis que Bruno finit autour de la 10ème place.

Toutes les photos sont téléchargeables en ligne ICI

Prochain rdv pour nos coureurs: la nocturne FSGT des Clayes sous Bois mercredi soir, puis la course FSGT de Maule dimanche matin.

compte rendu séjour Forcalquier

FORCALQUIER                                                                                                                                        Si on ne fait pas partie des cyclistes “rouleurs”, “grimpeurs”, “descendeurs” …il y a toujours matière à découverte pour les accompagnateurs….en fait surtout pour les accompagnatrices !!!

Le séjour à Forcalquier en est bien la preuve. Il y a  la ville, capitale du “haut pays de Giono” et, bien sur, il y a tout le pays du Luberon.                                              Mais revenons à Forcalquier, lieu de rencontres et d’échanges, la ville propose  beaucoup de sites et monuments à découvrir. Pour n’en citer que quelques uns : la cathédrale de Notre Dame du Bourguet et, à travers les rues de la vieille ville, la Place St Michel, le couvent des Cordeliers et bien sûr la Citadelle.                                                                                                                                      Evidemment, il y a aussi quelques produits régionaux : le Rinquinquin (apéritif à base de vin blanc du Luberon et de pêches de la vallée de la Durance) et les biscuits (macarons, navettes, …)                                                                                                  Et autour de Forcalquier…entre autre …

LURS                                                                                                                                            Véritable belvédère qui offre une vue magnifique sur les Pré-Alpes et la Durance. Egalement connu pour une “installation” permettant de découvrir l’histoire de  l’écriture latine et de la topographie : “le chemin des écritures”

Françoise C

compte rendu séjour Forcalquier

Le séjour à Forcalquier est terminé, le temps passe vite, voici un petit retour sur la semaine dans cette magnifique région du Luberon.
N’étant pas rompu aux séjours club, un seul il y a plus de 10 ans, je n’ai pas matière à comparer.
Tout d’abord je peux dire que le choix du lieu a été judicieux car Forcalquier est une ville agréable, vivante, avec un centre-ville historique à visiter, de nombreux commerces et idéalement bien située pour la pratique du vélo. Philippe nous a proposé des circuits variés, pour tous niveaux, dans une nature préservée, avec peu de circulation automobile. Il nous est arrivé à  plusieurs reprises de rouler sans voir une voiture pendant des km.
Quant à l’hébergement, à 300m du centre-ville, j’ai trouvé la prestation bonne dans l’ensemble. Les mobil-homes étaient en bon état, spacieux (très bien pour 2 personnes), ombragés, entourés de verdure. Pour moi, c’est mieux que l’hôtel….quelques petits couacs sans importance dans la logistique comme le manque de couverture par exemple, traités dès le lendemain.
En ce qui concerne la nourriture, le petit dej était un peu juste pour des sportifs notamment pour ceux qui aiment le salé car il n’y en avait pas. Les dîners étaient très ordinaires, mais bons dans l’ensemble. J’aurai aimé manger un peu local. Le service était souvent un peu lent, dû, me semble-t-il, à une équipe peu habituée à  recevoir des groupes. Je rajouterai que l’accueil au camping a été un peu froid au départ mais s’est réchauffé au fil du séjour, comme la météo du reste!!
Pour finir, il y a eu une très bonne ambiance au sein du groupe mais j’imagine que c’est le cas à  chaque séjour.
Sur une échelle allant de 1 à  5, je mettrai 4 pour ce séjour. J’y retournerai volontiers.
Merci aux contributeurs de ce séjour.
Yves

Compte rendu du séjour de Forcalquier 

Compte rendu avec une vision accompagnante.                                                                  Nous avions envisagé de faire une sortie vélo électrique pour « accompagner » nos époux. La météo incertaine nous en a découragées.
Cependant, le temps n’était pas si maussade: des orages, certes, mais de courte durée, alternant avec de beaux moments ensoleillés qui nous ont permis de bien occuper chaque jour.
Lundi, nous avons parcouru le marché de Forcalquier, éparpillé entre places et rues. Nous avons découvert un beau carré alimentaire: fruits et légumes de la région, asperges vertes, pois gourmands, melons…
De même quelques artisans du cru ont attiré notre regard: bijoux, coutellerie, objets en bois d’Olivier, senteurs provençales…
Mardi, une rando à Fontiennes: Le tour de la roche
Commencée en sous-bois sur un chemin un peu gadouilleux par suite des pluies de la nuit, nous avons entrevu le Ventoux noyé dans les brumes.
Le retour, totalement différent nous a offert de beaux paysages très secs et rocailleux. Nous y avons longé le parc photovoltaïque de Fontienne. Sur la fin du parcours on a croisé des ânes ainsi qu’une chèvrerie.
Mercredi, nous avons visité plus en profondeur la ville de Forcalquier en montant jusqu’à la citadelle de Notre Dame de Provence.
Quelle vue de là-haut! Magnifique panoramique sur toute la région (montagne de Lure, les Alpes, le Luberon…) et un carillon de toute beauté.
En quittant la place, au détour d’une rue, nous avons fait une superbe rencontre.
Pour sûr, le meilleur souvenir de ce séjour: Mme Sophie et Melle Solange, maquillées comme des voitures volées, vêtues de costumes rétros et colorés exposaient leurs étranges machines à écrire détournées et animaient un « atelier d’écriture clownesques». Il y avait là « la machine à voir la vie en rose », « la machine à remonter qui prend du temps », « la machine pour fakir », « la machine loto » qui nous a permis de gagner un panier dégarni et un lave aisselles ..hihihi!, « la machine pour devenir un brillant écrivain », « la blagueuse » et « la machine à coudre les souvenirs »:  tout un programme!!!
Jeudi, sous un ciel couvert et frais, nous avons découvert le Colorado provençal de Rustrel et ses vingt teintes d’ocre: paysages insolites  comme par exemple des falaises érodées, les cheminées de fées, le désert blanc, le Sahara… les couleurs des ocres contrastent avec les tons de vert de la végétation du massif forestier du Luberon, panorama magnifique qui nous a émerveillées.
Pendant ce temps, les cyclistes étaient sur le parcours de canyon et Colorado se déroulant sur 120 km. Bravo à eux!
Vendredi, Patrice nous a trouvé une marche de 7km au départ de Forcalquier: Les Mourres en direction de La Chapelle Saint Marc. Ça grimpe!!! La vue est superbe sur la ville et les alentours. On respire en faisant des pauses botaniques: orchidées, euphorbes, thym , sarriette, sauge, chèvrefeuille, lavande…
En redescendant, le paysage est agrémenté de rochers aux formes multiples.
Sur le chemin du retour nous sommes passées devant une ferme d’élevage de cochons noirs en plein air. L’orage gronde, vite rentrons!!!!
Samedi, jour de marché à Manosques: nous y étions. Le marché est éclaté dans le centre ville, moins attrayant que celui de Forcalquier. Nous y avons retrouvé un producteur rencontré le lundi et avons ainsi pu faire quelques provisions de melon, asperges vertes et pois gourmands… miammm!!!!
Patrice est déjà de retour, un verre en terrasse au camping et nous filons en ville déjeuner d’un repas léger.
Chaque jour nous avons apprécié les petits rosés et blancs locaux, fromages, fruits…
Le patron du camping a réussi à satisfaire toutes nos attentes surtout pour les cyclistes qui ont eu leur comptant de pâtes et autres sucres lents.
Nous avons ainsi bien su tirer partie de ce séjour fort agréable.
Toujours prêtes pour de nouvelles aventures!!!
La chronique de Jazz:          moi, ce que j’ai préféré, c’est les randonnées dans la montagne en toute liberté.  Youppi !!!                                                                          Monique et Patricia

Course FSGT Ste Geneviève des bois (4/5e cat) 21/5/18 : 1ère victoire !

Ce lundi de Pentecôte je prenais le départ de la course FSGT de Ste Geneviève. Départ groupé des 4e et 5e catégories … plus les cadets. Petit circuit d’un peu plus d’1km, en ville, des virages serrés et beaucoup de relances, c’est le terrain taillé pour les plus jeunes.

8h, je prends un départ disons « discret », en queue de peloton, pas très bien réveillé comme à ma (mauvaise) habitude. Très mauvaise idée sur ce circuit. Les relances sont fortement subies. Au bout de quelques tours je fais l’effort pour repasser dans la tête de peloton, ça va beaucoup mieux.

Quelques attaques se font. Un Cadet du VCCB arrive à s’extirper. Un jeune 4e cat du SCA Evry prend la chasse et essaye de rameuter les cadets de son club … bref c’est un peu brouillon tout ça. Chacun y va de son attaque, ça accélère, ça ralenti, nombreux sont ceux qui ont été lâchés à qui ont reprend 1, 2, voire plus de tour. Pour ma part, j’essaye quelques banderilles, mais malgré mon dossard 5e catégorie pas moyen d’avoir un bon de sortie. Je sens venir ce que je craignais, une arrivée massive sur un circuit étroit avec des voitures garées sur le bas coté. Je me calme un peu pour les derniers tours. Je n’ai quasiment pas vu d’autre 5e cat durant la course et je commence à craindre d’en avoir trop fait.

Je me place dans les 10/12 premières places pour le dernier tour, un poil trop loin pour le scratch vu la configuration. dernier virage à fond pour tout le monde, ça part d’assez loin dans la dernière ligne droite. j’ai les yeux rivés sur le seul 5e cat. devant moi. Je commence à lui reprendre du terrain assez tard mais il dois ralentir et je passe devant dans les derniers mètres. Un poil de réussite me permet donc la première victoire de ma vie de cycliste. Sans exagérer, mais je trouve ça mérité sur l’ensemble de ma course et j’ai le sourire sur le podium. Paradoxalement, je n’ai pas du tout exprimé de joie sur la ligne. Dans ma tête, j’avais surtout 7 coureurs devant moi. Au scratch, le gars du SCA en 4 gagne, suivi de 2 cadets du VCCB qui complètent le podium.

Et le meilleur moment : je ramène le bouquet à la maison avec la petite coupe ! Félicitations de la famille. « Et tu as eu droit  à la marseillaise sur le podium Papa ?  »  LOL