Un weekend cyclosportif dans la fournaise pyrénéenne

L’Ariégeoise – 30 juin 2018 à Tarascon sur Ariège (Ariège)

5 064 cyclistes venant de dix-neuf pays ont pris le départ des différentes formules de l’Ariégeoise 2018 marquée par une forte chaleur après les pluies torrentielles qui ont arrosé le village-départ la veille au soir lors du retrait des dossards à Tarascon sur Arège.

Pour ma quatorzième participation à cette épreuve, je m’étais inscrit sur le parcours XXL de 172 km et 4400 mètres de dénivelé se terminant au Plateau de Beille mais ayant un rendez-vous impératif à 18h00 près de chez moi à 200 km de Tarascon, je savais dès le départ que je risquais d’être obligé de raccourcir mon parcours.

Dès le départ, une première ascension du Pas de Soulombrie (911m – 9 km et 410 mètres de dénivelé) nous mettait dans l’ambiance avec quelques passages à plus de 10% et nous menait sur la belle route des Corniches et sur les premiers kilomètres en pente douce du col de Marmare avant de redescendre sur Ax-Les Thermes où nous attendait un premier ravitaillement sur lequel chacun pouvait goûter à l’excellent fromage local produit dans la vallée de Bethmale. Dans l’ascension du col du Pradel (1673 m – 14 km et 1000 mètres de dénivelé) dont les sept derniers kilomètres se déroulent sur une route très étroite au revêtement rugueux avec des passages très raides, la chaleur a commencé à se faire sentir. Au sommet situé dans des estives peuplées de troupeaux de vaches, il n’y avait plus d’eau au ravitaillement quand je suis arrivé … Fort heureusement, après une descente raide et très délicate en forêt sur une route dégradée, des fontaines situées dans le village de La Fajolle permettaient de refaire le plein des bidons. Après une côte de trois kilomètres menant à Espezel et une vingtaine de kilomètres sans difficulté, il fallait grimper le col de Montségur (1059m – 9 km et 600 mètres de dénivelé). Comme de nombreux concurrents, j’ai eu du mal à supporter la température de 35 degrés dans les quatre derniers kilomètres à près de 9% de moyenne et par prudence, j’ai fait un petit arrêt dans un des rares endroits ombragés avant le sommet du col situé en contrebas du célèbre château cathare. Après une belle descente et une vingtaine de kilomètres de plat, le parcours passait à 3 kilomètres du départ, j’ai dû me résigner à couper pour ne pas être en retard à mon rendez-vous et j’ai rejoint Tarascon avec 142 km et 2800 mètres de dénivelé au compteur en 6h26 soit une moyenne de 22 kmh. Mes compagnons de route devaient gravir une deuxième fois le Pas de Soulombrie avant de descendre sur Les Cabannes où était située l’arrivée sauf pour les courageux qui avaient opté pour le parcours XXL de L’Ariégeoise qui devaient encore affronter la mythique montée de 17 km et 1200 mètres de dénivelé vers le Plateau de Beille dans une atmosphère caniculaire. 232 concurrents seulement ont réussi  à boucler ce parcours de 172 kilomètres et 4500 mètres de dénivelé.

Comme chaque année, on ne peut que saluer l’excellente organisation de l’Ariégeoise,  une épreuve incontournable dans une carrière de cyclosportif que je recommande à tous.

 La Pyrénéenne – 1er juillet 2018 à Argelès-Gazost

Après une Ariégeoise caniculaire, je suis rentré en voiture à Argelès-Gazost situé à 200 km où j’avais rendez-vous avec les sympathiques organisateurs de La Pyrénéenne avec lesquels j’ai passé une excellente soirée. Après une nuit réparatrice, j’étais au départ de cette Pyrénéenne qui a réuni plus de 1100 participants dont 640 sur le petit parcours des 2 Vallées, 350 sur le grand parcours des 4 Vallées et les autres sur la randonnée de 70 km. Vu mes efforts de la veille, j’ai opté prudemment pour le « petit » parcours (112 km et 3050 mètres de dénivelé qui imposait quand même de gravir deux monuments, le Tourmalet et Hautacam, alors que le grand parcours visitait également la Hourquette d’Ancizan et le col d’Aspin pour une dénivelé total de 4600 mètres.

Je suis parti prudemment sans chercher à suivre les plus rapides dans les gorges menant à Luz Saint-Sauveur au pied du col du Tourmalet (2113 m – 19 km et 1404 mètres de dénivelé). A ma grande surprise, j’ai senti dès le début que j’avais d’assez bonnes jambes et j’ai doublé pas mal de concurrents dans une atmosphère encore assez fraîche qui me convenait bien. J’ai maintenu un bon rythme jusqu’au sommet et je me suis régalé dans la descente par La Mongie. Après Sainte-Marie de Campan, j’ai roulé avec un groupe d’une vingtaine de concurrents dont quelques canadiens faisant partie d’un club organisateur d’une cyclosportive au Quebec. La traversée de Bagnères de Bigorre sur une route en réfection pleine de trou était un peu chaotique et nous avons rejoint rapidement le village de Pouzac au pied du Col du Lingous (575 m – 10 km et 300 m de dénivelé) alors que la température montait. J’ai bien passé ce petit col pittoresque avant de redescendre sur la vallée des Gaves et de rejoindre le village d’Ayros-Arbouix au pied de la redoutable montée du Hautacam (1520 m – 14,2 km et 1100 mètres de dénivelé) ou un ravitaillement permettait de remplir les bidons. Je n’aime pas la grosse chaleur et la température supérieure à 35 degrés sur toute la montée a rendu cette ascension que je j’aime bien extrêmement difficile. La pente est très irrégulière avec de nombreux passages très raides atteignant par endroit 14%. De nombreux concurrents ont fait demi-tour avant d’atteindre le sommet. Personnellement, j’ai joué la prudence et je me suis arrêté trois fois pour laisser descendre le cardio. A sept kilomètres du sommet, un ravitaillement en eau était bienvenu et j’en ai profité pour m’arroser copieusement et l’arrivée au sommet était vraiment un soulagement compte tenu de ces conditions extrêmes.

Je termine 333ème en 6h25 à 18 kmh sur plus de 600 partants et seulement 458 classés.

Je suis redescendu tranquillement et lorsque je suis arrivé dans la vallée, certains concurrents du grand parcours commençaient juste à monter dans la fournaise …

Après une bonne douche, un excellent repas en compagnie de quelques amis cyclistes du coin a clos ce beau weekend montagnard.

La Pyrénéenne est une belle épreuve très conviviale que je recommande.

Pierre Gadiou

 

Stage solo dans les Alpes

Pour la 2 ème année consécutive je suis partie 4 jours dans les Alpes pour monter quelques cols en vue de l Étape du Tour.

Jeudi 28 juin:

1 ere journée pas simple. 7h de voiture. Au bout de 6 km de vélo la vis du derailleur se fait la malle, bloqué sur le 12, du coup détour de 20 km pour trouver un velociste. Et pour finir obligé de faire la course avec un orage dans la descente du dernier col! Vivement demain! En bref col du Mont Cenis 2083m, je m attendais à une vue plus belle et  le très dure Plan du Lac avec la une superbe vue.

En bref 75km et 2336 m de d+

Vendredi 29 juin:

2 ème journée. Le magnifique Iseran 2770 m, ou j ai croisé un avion en la personne de  Thibault Pinot. La retenue de la Sassiere ou barrage de Saut ,2289m tres sauvage et pentu ensuite juste en face  la montée de Tignes 2092m, bof bof, ou je me suis fait deposer par 2 gars en discussion sur des vtt électrique. Les boules! La terrible montée de la Savonne 1771 m, 7 km à 11% de moyenne  , pas un chat mais des rampes à 20 %.  J ai terminé par la montée de la Rosiere 1805 m , qui est le début du Petit Saint Bernard avec une gentille pente à 6%. Bonne journée tout en gestion.

En bref: 116km mais 4000m de dénivelé de dénivelé

Samedi 30 juin:

3 ème journée presque de repos. Les arcs, 2000m qui m a spécialement impressionné . On s enfonce pendant 26 km dans la montagne pour enfin arrivé  dans dans une ville fantome avec de grand immeuble presque invisible de la Vallée. On est seul dans les rues avec l impression d etre espionné par un individu derrière une fenetre . Ambiance fin du monde, contraste énorme avec l animation de l’hiver, à refaire un jour. Descente et montee du col du petit Saint Bernard 2188m juste en face. Un col long , 26 km mais agréable avec 5 % de moyenne et une vue formidable sur la Vallée de Bourg Saint Maurice.

En bref: 109 km et 3200 de dénivelé.

Dimanche 1 juillet:

  1. 4 ème et dernière journée du cote d Annecy pour faire Le fameux Semnoz 1660m. En fait, aucun intérêt il est triste à mourir, que des rampes en ligne droite et pas de vue exceptionnelle au sommet. Pour finir sur le chemin du retour j ai voulu me faire un petit col tranquille, le col de la Biche 1330 m. Grosse erreur: 13 km à 9 ou 10%, un petit Ventoux. La fatigue et la chaleur on surement amplifiée cette sensation.

En bref: 71 km et 2700m de dénivelé.

 

Voilà pour cette année : 372km et 12 260 m de dénivelé , en espérant avoir digéré pour  l’ Étape dans 6 jours!

L Année prochaine direction Briancon et La Bonnette.

J aurais voulu mettre des photos mais j ai du mal avec  Word Press.

 

Vincent B.

A+

 

 

 

 

 

 

 

 

La Quebrantahuesos à Sabinanigo (Aragon) – 200 km et 3500 m D+

La Quebrantahueoss est la plus importante cyclosportive espagnole avec près de 11000 participants

C’était ma quinzième participation à cette épreuve que j’adore pour son ambiance festive et pour son parcours immuable et mythique dont la moitié se déroule en France dans mes chères vallées béarnaises.

Je portais le maillot de la Patrouille Green Cycling invitée chaque année par l’organisateur très soucieux du respect de l’environnement car l’épreuve traverse à deux reprises des espaces situés dans le Parc National des Pyrénées. De grands champions emblématiques et très sympa du cyclisme espagnol était présents au départ : Purito Rodriguez (dossard 1), Miguel Indurain, Oscar Pereiro, Abraham Olano, Haimar Zubeldia … et ils se sont gentiment prêtés au jeu des photos avec nous pour promouvoir l’éco-responsabilité.

Le temps était beau et chaud après une longue période de mauvais temps sur les Pyrénées.

Après la traversée de Sabinanigo dans laquelle des milliers de spectateurs étaient présents, les vingt premiers kilomètres à plus de 40kmh sur l’autoroute reliant Jaca étaient comme toujours très stressants et une énorme chute collective s’est produite heureusement sans grave conséquence. C’est avec soulagement que j’ai abordé les premières pentes du col Somport mais j’ai rapidement senti que les jambes n’étaient pas au rendez-vous et que la journée allait être difficile. De nombreux spectateurs étaient présents dans les deux derniers kilomètres avant la frontière et la rapide descente en vallée d’Aspe jusqu’au pied du col de Marie Blanque où régnait une chaleur humide étouffante. Dans les quatre derniers kilomètre à 11% de moyenne, j’étais complétement planté et j’ai dû m’arrêter deux fois pour faire descendre le cardio en me demandant si j’allais pouvoir continuer …

Après la descente et quelques kilomètres de plat dans la vallée d’Ossau, il fallait attaquer les 29 km de montée du col du Pourtalet (1793m). Je ne me suis pas découragé et j’ai maintenu un rythme correct jusqu’au ravitaillement situé à 10 km du sommet où j’ai apprécié les quartiers de pastèques très désaltérants préparés par les bénévoles. Un petit vent favorable un peu rafraîchissant nous a aidé jusqu’au sommet avant une rapide descente sur le versant espagnol. Restait alors à gravir une dernière difficulté sur  la vertigineuse petite route en corniche au-dessus du lac de Bubal dont les deux derniers kilomètres à 10% mènent au village de Hoz de Jaca dans une ambiance de fiesta. Paradoxalement, c’est dans cette ascension que je e suis senti le mieux, comme quoi il ne faut pas se décourager … Ensuite, j’ai parcouru les 25 derniers kilomètres plutôt descendants bien à l’abri du vent dans un groupe d’une trentaine de cyclistes.

Je termine 4709èmeau milieu du classement en 8h21 à24 kmh de moyenne soit une heure de plus que mon meilleur temps sur cette épreuve réalisé en 2015 mais je reste néanmoins dans les temps de la médaille d’or de ma catégorie (55-65 ans).

Le lendemain de l’épreuve, j’ai participé avec la Patrouille Green Cycling à une exemplaire opération de ramassage des déchets par les bénévoles dont je vous invite à lire mon compte-rendu ainsi que celui de l’épreuve sur le site

http://www.eco-cyclo.org/

Pierre Gadiou

CLAUDIO CHIAPPUCCI (Bourgogne)

Bernard et Jonathan

Et oui nous étions sur cette cyclo bourguignonne en plein cœur des vignobles avec un parcours bien vallonné et des côtes bien pentues.

Nous étions au camping juste à côté du départ ,ce qui était très  pratique pour ne pas  se lever trop tôt

Après un petit déjeuner, nous nous préparons  pour un départ à 9 h pour un matin nous pensons qu’il va faire très chaud .

Au départ sur le grand parcours, Jonathan avec  250 participants environ et moi sur le petit parcours avec 250 aussi ,les différents parcours sont plus ou moins en commun sur quelques portions , après un départ tranquille de 20 km , l’enfer va  commencer car ils partent comme des fous sur la première bosse ou un petit groupe se forme, au moins  j’aurais le temps  de voir les paysages qui se succèdent et qui sont magnifiques ainsi que les différents villages traversés tels-que  (POUILLY-EN-AUXOIS)  ensuite nous arrivons dans la vallée où ils nous  restent 30 km à parcourir et nous sommes cramés  tous les deux

Cette  cyclo-sportive que je ne connaissais pas proche de la région île de France est très bien  organisée, des bouteilles d’eau  sont distribuées  dans les bosses et à  l’arrivée un plateau-repas chaud est prévu. Bonne ambiance avec des invités surprise (Laurent Brochard et Claudio Chiappucci) à refaire, même pour un stage de quelques jours

La prochaine La Jean Luc Felix dans l’ AIN

 

Bernard

 

 

 

Compte rendu du séjour de Forcalquier 

Compte rendu avec une vision accompagnante.                                                                  Nous avions envisagé de faire une sortie vélo électrique pour « accompagner » nos époux. La météo incertaine nous en a découragées.
Cependant, le temps n’était pas si maussade: des orages, certes, mais de courte durée, alternant avec de beaux moments ensoleillés qui nous ont permis de bien occuper chaque jour.
Lundi, nous avons parcouru le marché de Forcalquier, éparpillé entre places et rues. Nous avons découvert un beau carré alimentaire: fruits et légumes de la région, asperges vertes, pois gourmands, melons…
De même quelques artisans du cru ont attiré notre regard: bijoux, coutellerie, objets en bois d’Olivier, senteurs provençales…
Mardi, une rando à Fontiennes: Le tour de la roche
Commencée en sous-bois sur un chemin un peu gadouilleux par suite des pluies de la nuit, nous avons entrevu le Ventoux noyé dans les brumes.
Le retour, totalement différent nous a offert de beaux paysages très secs et rocailleux. Nous y avons longé le parc photovoltaïque de Fontienne. Sur la fin du parcours on a croisé des ânes ainsi qu’une chèvrerie.
Mercredi, nous avons visité plus en profondeur la ville de Forcalquier en montant jusqu’à la citadelle de Notre Dame de Provence.
Quelle vue de là-haut! Magnifique panoramique sur toute la région (montagne de Lure, les Alpes, le Luberon…) et un carillon de toute beauté.
En quittant la place, au détour d’une rue, nous avons fait une superbe rencontre.
Pour sûr, le meilleur souvenir de ce séjour: Mme Sophie et Melle Solange, maquillées comme des voitures volées, vêtues de costumes rétros et colorés exposaient leurs étranges machines à écrire détournées et animaient un « atelier d’écriture clownesques». Il y avait là « la machine à voir la vie en rose », « la machine à remonter qui prend du temps », « la machine pour fakir », « la machine loto » qui nous a permis de gagner un panier dégarni et un lave aisselles ..hihihi!, « la machine pour devenir un brillant écrivain », « la blagueuse » et « la machine à coudre les souvenirs »:  tout un programme!!!
Jeudi, sous un ciel couvert et frais, nous avons découvert le Colorado provençal de Rustrel et ses vingt teintes d’ocre: paysages insolites  comme par exemple des falaises érodées, les cheminées de fées, le désert blanc, le Sahara… les couleurs des ocres contrastent avec les tons de vert de la végétation du massif forestier du Luberon, panorama magnifique qui nous a émerveillées.
Pendant ce temps, les cyclistes étaient sur le parcours de canyon et Colorado se déroulant sur 120 km. Bravo à eux!
Vendredi, Patrice nous a trouvé une marche de 7km au départ de Forcalquier: Les Mourres en direction de La Chapelle Saint Marc. Ça grimpe!!! La vue est superbe sur la ville et les alentours. On respire en faisant des pauses botaniques: orchidées, euphorbes, thym , sarriette, sauge, chèvrefeuille, lavande…
En redescendant, le paysage est agrémenté de rochers aux formes multiples.
Sur le chemin du retour nous sommes passées devant une ferme d’élevage de cochons noirs en plein air. L’orage gronde, vite rentrons!!!!
Samedi, jour de marché à Manosques: nous y étions. Le marché est éclaté dans le centre ville, moins attrayant que celui de Forcalquier. Nous y avons retrouvé un producteur rencontré le lundi et avons ainsi pu faire quelques provisions de melon, asperges vertes et pois gourmands… miammm!!!!
Patrice est déjà de retour, un verre en terrasse au camping et nous filons en ville déjeuner d’un repas léger.
Chaque jour nous avons apprécié les petits rosés et blancs locaux, fromages, fruits…
Le patron du camping a réussi à satisfaire toutes nos attentes surtout pour les cyclistes qui ont eu leur comptant de pâtes et autres sucres lents.
Nous avons ainsi bien su tirer partie de ce séjour fort agréable.
Toujours prêtes pour de nouvelles aventures!!!
La chronique de Jazz:          moi, ce que j’ai préféré, c’est les randonnées dans la montagne en toute liberté.  Youppi !!!                                                                          Monique et Patricia

La Bourgogne Cyclo – 21 avril 2018 – Pierre Gadiou

Pour ma cinquième participation à La Bourgogne Cyclo avec la Patrouille Eco Cyclo, j’ai bénéficié d’un temps estival exceptionnel pour un mois d’avril. Au départ, situé à Viré dans le vignoble du Mâconnais, nous étions près de 800 cyclosportifs, nouveau record, dont 500 sur le Granfondo de 155 km et 2500 mètres de dénivelé  auquel j’ai participé sur parcours identique à celui de 2017 avec six petits cols au programme à travers vignes, forêts et petits villages bourguignons.

De nombreux participants semblaient ravis de porter leur tenue d’été pour la première fois de la saison mais la température de 29 degrés en milieu de journée a fortement durci le parcours. Dès le départ, il fallait grimper une côte d’environ deux kilomètres dans laquelle j’ai senti que mes jambes n’étaient pas au rendez-vous. Je me suis accroché pendant une quarantaine de kilomètres à un groupe d’une vingtaine de cyclos mais j’ai dû me résoudre à les laisser filer. Vers le cinquantième kilomètre, j’ai eu du mal à gérer les forts pourcentages du col des Chèvres que je passe habituellement sans trop de difficulté et pendant quelques kilomètres, je me suis retrouvé seul.

Je n’ai pas assez bu et j’ai souffert de crampes, ce qui ne m’arrive très rarement. Vers le centième kilomètre, j’ai pris le temps de m’arrêter au ravito et j’ai décidé de finir le parcours sans trop forcer en profitant des paysages avec une mention particulière pour  les points de vue remarquables sur les Roches de Vergisson et de Solutré.

Au final, je me classe 258ème sur 339 classés en 6h14, soit une moyenne de 25 kilomètre-heure et j’obtiens le brevet d’or de catégorie (60-65 ans) … bien qu’ayant mis 47 minutes de plus que l’année dernière.

A l’arrivée, le repas à base de produits locaux a été très apprécié et ceux qui le souhaitaient ont pu en profiter pour goûter à l’excellent vin local d’appellation Viré Clessé.

La Bourgogne Cyclo est une très belle épreuve que je recommande et une excellente préparation avant les cyclosportives de montagne.

Pierre Gadiou

CYCLO SPORTIVE LA MONMOND (CONTRE 41) LE 22/04/2018

Salut à tous,  petit compte rendu

Encore une fois l’ AS MEUDON est bien présente à (Contre 41) un peu seul  d’autres auraient été les biens venus .

Au départ une bonne centaine…+++. beaucoup d’inscrits en dernière minute   ,le départ est donné 9 heures 15 avec du retard, c’ est parti pour 95 km . Déjà il fait beau le point positif. Le départ est lancé comme d’habitude les 20 premiers km se fond  à  40 km/h, mais!!! voilà la première bosse  des trois annoncées plus le vent , pas bon pour moi, les différents  pelotons se sont déjà formés en  amont, je me trouve dans le deuxième et je saute en haut de la bosse  je me mets en chasse derrière  ou je  laisse beaucoup d’énergie mais sans succès,  nous sommes plusieurs dans le même cas on reforme un petit groupe  avec bonne entente ,là nous irons  jusqu’à l’arrivée en 2 h 43  j’arrive à me  classer 43 ème  et de ma caté 12 ème .

L’organisation pas au top  ,les routes empruntées n’étaient pas géniales (trous beaucoup de gravier, le signalement du parcours parfois un peu tardif  et les résultats malgré  la puce au pied  ne sont apparus que dans la semaine.

A quand la prochaine (la Jean -Luc Félix  01) cyclo-sportive

 

 

 

LA BLÉ D OR 15/04/2018

Salut à tous  petit compte rendu

Dimanche matin l’as Meudon est bien présente sur la cyclo (blé d’or 2018)   faible participation de ASM  sur cette organisation proche de l’Île de France dommage .

Nous sommes deux au départ  Samuel Collin  et moi même pour 267 engagés, le temps est clément quelques nuages à l’horizon mais  sec  et du vent  prévu dans la plaine .  Le départ est donné à 10h30  à vive  allure à plus de 40 km/h, la petite bosse se passe  sans trop de dommage pour moi pour l’instant  cela  va  durer  pendant 22 km jusqu’à  une bordure dans une relance c’ était trop bien parti ,je continue  pendant une quinzaine de kilomètres seul,  je rattrape  quelques gars au milieu de la Beauce  où le vent  est bien présent .un petit groupe finit par se reformer , plus tard un peloton arrive et Samuel aussi et ça repart encore une fois de plus belle ,vent de côté cette fois reste 60 km  à parcourir ,mais une  chute  se produit à 20 km de l’arrivée le gars reste à terre sonné,une moto de l’organisation est juste derrière ouf !!!  le peloton se coupe en deux encore une bordure, je réussi à rentrer sur le groupe devant , enfin  il reste 10 km et ça roule de plus en plus vite vers l’arrivée.                                       Après 2 heures 35 de course sur 96 km  avec une bonne moyenne je me classe 21 iéme de ma catégorie et en dessous du top 100 et  Samuel arrive  quelques places derrière .

A quand la prochaine Cyclosportive                  

Bernard .F    

compte rendu du rallye de Boulogne

Le 24 mars a eu lieu les rallyes du CCBB, Boulogne Etangs de Hollande Boulogne (110km), et Boulogne Châteauneuf en Thymerais Boulogne (220km).       Rendez vous était donné à la mairie de Boulogne à 7h20 pour une inscription collective, puis départ groupé à 7h30. Gérard L, Michel G, Pierre G sur le 220. Philippe C, Patrick N, Pierre D, Jean-Luc M, et moi-même sur le 110km. Sur notre trajet de départ avons croisé 4 retardataires qui se sont inscris individuellement, Christian H, Bernard F, Michel B, Jean-Luc G, portant ainsi à 12 participants Meudonnais sur ses deux randonnées, ceux-ci nous rejoignant  au ravitaillement des étangs de Hollande. Seul Jean-Luc et moi redescendirent sur Boulogne pour une collation local mise à disposition par le club organisateur.                                                                                                                                    Christian C

compte rendu Rallye de Versailles Porchefontaine

  • Le 25 février par un froid très hivernal a eu lieu le rallye de Versailles Porchefontaine, rendez vous était donné pour les inscriptions collectives de 8h20 à 8h25. 4 meudonnais sur un total de 174 participants ont pris un départ groupé à 8h30 par routes sêches mais des températures polaires, – 5° avec un fort vent nord-est le fameux Moscou Paris. Patrice D, Paulo A, Michel G et moi-même nous sommes inscrits pour le parcours de 80km, distance déjà bien suffisante puisque celle-ci s’ajoutait à l’aller retour domicile Versailles. Arrivés dans la côte de Champromery Michel et moi laissons partir après accord nos coéquipiers de route du matin car visiblement nous n’avions pas eu le même entrainement cet hiver. C’est à partir de Bonnelles que nous virons la bouée et attrapons un fort vent de face. Malgré nos relais nous nous limitons à une vitesse de 18km/h  et ce jusqu’au Molières. Le reste du parcours jusqu’à l’arrivée fut moins pénible au niveau du vent grâce au divers vallées empruntées. Un sandwich et une boisson bienvenues nous étaient offert à l’arrivée. Puis retour sur Meudon avec Michel compagnon de route de la matinée.                        Christian C